Texte à méditer :  

Notre triste état :  " pleurer sur notre servitude Volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots."

"Nicolas Sarkozy a fait de l’Etat sa chose et de l’opposition son faire-valoir. C’est un Poutine soft. Il est temps de s’en rendre compte."

   

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Self service des ministères

Pour être performant, il faut du carburant. Dans les ministères, de grands chefs cuisiniers concoctent quotidiennement des mets savoureux pour ministres et conseillers. Dans les grands ministères comme celui de l'Intérieur, entre 50 et 100 repas peuvent être servis chaque jour. Les conseillers n'ont nullement besoin de ticket repas, tout est gratuit.

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Série "L'argent du pouvoir"
1. Le tabou de l'argent du pouvoir
2. Argent de l'Elysée : Emmanuelle Mignon part à la chasse aux gaspillages
3. Salaire et avantages en nature : que paye vraiment le président de la République ?
4. Le coût de la communication du président : 150 000 euros le site internet, et le reste ?
5. Les voyages de Nicolas Sarkozy : entre 3 et 4 avions par déplacement
6. Compagnie aérienne de la République : 8 appareils et 4500 euros l'heure de vol
7. Les ministères : des anciens hôtels de la noblesse d'Ancien Régime
8. Ministère de l'Education : les dépenses inconsidérées de Jack Lang
9. Mobilier national : 16 000 œuvres prêtées aux ministères sont portées disparues
10. Combien y a-t-il de collaborateurs à l'Elysée et à Matignon ?
11. Le salaire des collaborateurs des ministères : entre 3000 et 6000 euros
12. Restauration : le self-service gratuit des ministères
13. Logements de fonction : quand les contribuables payent les loyers des responsables politiques
14. Voiture avec chauffeur : une tradition répandue à tous les niveaux de l'Etat
15. L'argent des députés : salaires, avantages en nature et cagnotte personnelle
16. L'argent des ministres : salaires et indemnités cachées
17. Le cumul des mandats : une pratique extrêmement coûteuse pour la République

Le Fascisme rampant:


"La liberté d'une démocratie n'est pas en sécurité si le peuple tolère la croissance du pouvoir privé au point que sa puissance dépasse celle de l'état démocratique lui-même. Cela, dans son essence, est le Fascisme - l'accaparement du gouvernement par un individu, par un groupe, ou par tout pouvoir de contrôle privé."
Franklin Roosevelt


  • Une nouvelle architecture du renseignement

le président écrit : "Point d'entrée auprès de moi des services de renseignement des ministres chargés de la sécurité intérieure, de la défense, de l'économie et du budget, vous coordonnerez et orienterez leur action (…) Vous leur transmettrez mes directives".
L'article complet pour comprendre l'outil renseignement au service d'un seul homme,le président !


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vendredi 21 mars 2008

Connaissez-vous Nicolas Princen ? Cet ancien normalien et diplômé d’HEC de 24 ans vient d’être nommé par l’Elysée pour surveiller la diffusion d’informations, images, rumeurs concernant le Président de la République sur Internet. Il n’en fallait pas plus pour que les images de ce jeune homme, chargé en 2007 du site de campagne de Nicolas Sarkozy, soient commentées et aussi détournées par des Internautes créatifs, sur la musique de la série télévisée Mission impossible


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Appel à la nation La France aura le destin qu'elle aura mérité - 9. Fiscalité : le gouvernement met en œuvre Comment m'aider une politique environnementale qui respecte le vivant Abrogation des lois injustes provocatrices et méprisantes 2. Famille,Logement Restaurer la Cohésion sociale et la paix civile Et tant que la République aura ce DJEUNE à sa tête, rien ne pourra être fait selon le bon sens et l 'intérêt général. Livre blanc de la défense - Un groupe de généraux dénonce France:état des lieux - 2.Ce que coûtent nos parlementaires Modification de la constitution - Le déséquilibre des pouvoirs bientôt renforcé ? Mini-Traité - Giscard dévoile le pot aux roses Elysee :mettre fin au pluralisme" du système politique. un nucléaire sans radioactivité ni pollution ! Parrainage 500 signatures 2.Adhésion de la Turquie à UE 6.Justice 1.Proposition de loi visant à affirmer la primauté de la Constitution 3. Immigration,développement 2. M Hulot , arrêtez de raconter des salades France:état des lieux - 4. Tutelles et maltraitance du grand âge : une autre exception française Défense nationale - la déclaration de guerre Réforme des institutions 1.Economie,Croissance,Travail M Morin trahit là un secret de polichinelle concernant la destination de l'emprunt national Mini-Traité - "haute trahison" Biographie du candidat Projet 2012 -2050 La Racaille de la République ou la République de la Racaille ? Le Parti de la Résistance nationale participe aux éléctions régionales en Mars 2010 Valéry Giscard d'Estaing dévoile le pot aux roses sur le Traité simplifié La Burqa métaphysique Proposition pour inscrire les services publics dans la Constitution Restaurer la Cohésion sociale et la paix civile Les mouvements de grève prévus en novembre 2007 7. Sécurité Sociale. Une organisation obsolète et coûteuse 1. Pour le succès des armes de la France La France aura le destin qu'elle aura mérité - 0.Suivi action gouvernementale La France aura le destin qu'elle aura mérité - 4. Cadeaux fiscaux et sondages favorables Elections européennes Le renseignement français à la botte de l'hyper président - EDVIGE La France aura le destin qu'elle aura mérité - Le ridicule ne tue pas ! Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à la une de la presse Le parachute en or des députés : 60 mois x 6 952 euros d’indemnités ! La France aura le destin qu'elle aura mérité - 3. la société sarkozyste La France aura le destin qu'elle aura mérité - 8. Dati-karcher :Vitesse et précipitation 5. La violence à l'égard des femmes 2. 2 ième Porte avions Il n'y a aucune raison d'augmenter le prix du carburant à la pompe 4. Travail,Famille,Cohésion sociale Imprimez -Distribuez -Faxez-Sarkozy face à la crise : inconscience ou impuissance? La France aura le destin qu'elle aura mérité - 1. Gauche ou droite ,un seul et perpétuel choix Défense nationale - La France en Guerre La France aura le destin qu'elle aura mérité - 2. La démocratie dans tous ses états en 2007 Modification de la constitution - La réforme est approuvée, hélas ! Livre blanc de la défense - Gendarmerie:réduction Alerte : Armada US se dirige vers l’Iran en compagne d’un navire britannique et d’un sous-marin français. 4.Pourquoi faut-il repenser ou quitter l'Europe actuelle? Rétablir la devise de la République dans les faits Modification de la constitution - Des droits fondamentaux mieux bafoués Modification de la constitution - Un professeur de droit public accuse de "haute trahison" le chef de l'Etat La France aura le destin qu'elle aura mérité - 6. Institutions : le Roi veut... Programme Sarko et les parachutes dorés: que de la gueule! Position du candidat Ferdjani concernant le port de la Burqa et du Niqab en France 3. Le traité simplifié txt un mariage forcé Commandé par le gouvernement ! La gendarmerie mise en cause après la rétention d'un nourrisson A. Politique étrangère de la France - 1. politique générale La drôle de morale politique - 2. La composition du nouveau Gouvernement L'imposture La France aura le destin qu'elle aura mérité - 10.Grenelle environnement PLAN DE RELANCE DE L' ECONOMIE L'ordre économique mondial - 1. le petrodollar ou le petroeuro 1 ? La France aura le destin qu'elle aura mérité - 5. Cadeau,influence,corruption passive ou Bakchich ? Retraites: maintenir les séniors au tavail ... - Régimes spéciaux : tout ça pour 200 millions France:état des lieux - 3.La France cinquième puissance du monde en PIB,mais imagine dormir dans la rue Communiqué de presse: Romdane FERDJANI,candidat à l éléction présidentielle 2007 ,16 mars 2007 Fillon ON A RETROUVE LE PREMIER MINISTRE. Un professeur de droit public accuse de "haute trahison" le chef de l'Etat Retraites: maintenir les séniors au tavail ... - Retraites: 41 annuités Il y a un an jour pour jour, Sarkozy rendait visite aux salariés en grève de l'usine de Gandrange (groupe Mittal) A. Politique étrangère de la France - 5. Afrique:Dollar/Euro , occupation ou développement ? L'ordre économique mondial - 3. L' EURO, une nuisance pour l'économie Française ? Le régime qu’on nous prépare est très dangereux PLUS DE POUVOIR D'ACHAT SANS TRAVAILLER PLUS France:état des lieux - 1.Dette publique la déclaration de guerre Le renseignement français à la botte de l'hyper président - Nicolas Sarkozy au cœur du renseignement français 2.Propositions - 2.3 Un futur président qui s'engage La France doit-elle réintégrer l'OTAN ? La drôle de morale politique - 1.M. Alain juppe récidive En 2007, Sarkozy voulait des subprimes en France Et encore une intervention télévisée ..... Crise financière aux USA ,vraie ou fausse crise ? La France aura le destin qu'elle aura mérité - 7. La France, une province de l 'Europe Le gaspillage au sommet de l 'état est devenu la marque de fabrique des gouvernements successifs crisefinancière, europe, sarkozy, économie Nos régions en question, et le reste ... Qu'est-ce qu'une TVA sociale ? La drôle de morale politique - 8.Le forum mascarade UMP commence ! A. Politique étrangère de la France - 4.L 'Empire américain mobilise C'est la politique des deux poids deux mesures qui fait perdre à la France tout crédit et la rend ridicule aux yeux du monde entier. Durée du travail en France : un mensonge d’Etat IMMIGRATION, choisie ou subie, M Sarkosy se trompe ! 3,8 millions pour l'ex-patron de Dexia? Que faisait Rachida Dati, la ministresse de la justice, sur un bateau à Wolfboro avec Nicolas Sarkozy ? Modification de la constitution - Le régime qu’on nous prépare est très dangereux 2.Propositions - 2.2 Un état qui innove et qui prend ses responsabilités. La drôle de morale politique - INSULTE À LA DÉMOCRATIE La France aura le destin qu'elle aura mérité - 11.Le Nucléaire franco-marocain Le Parlement autorise la ratification du traité de Lisbonne VERS l’émergence d’une police politique en France ? A. Politique étrangère de la France - 3. Conflits moyen orient La semaine passée, la majorité a voté de 12 à 13 milliards d’euros de cadeaux fiscaux, à destination des contribuables les plus aisés. France:état des lieux - Nos aînés entre tutelle et canicule Modification de la constitution - "haute trahison" SECOND TOUR : SARKOSY ROYAL le groupe Bolloré réalise plus de 20 % de son chiffre d’affaires en Afrique, soit quelque 5,6 milliards d’euros. 2.Propositions - 2.1 Un état qui ne joue plus au chat et à la souris Propositions,réformes des instutions la "vie politique se résume à un face-à-face entre l'Elysée et l'opinion" et le "bombardement" de mesures. Main basse sur France Télévisions L'Europe, une menace pour les Nations souveraines On achète le soilence des syndicats :Le chef de l'Etat a proposé au total jusqu'à 2,65 milliards d'aides sociales La trahison de la République... par son président Gouvernement de François Fillon 2 Monsieur le président de République engage officiellement l 'armée française en AFGHANISTAN Pire que la décadence ! LES CAUSES PROFONDES DE L IMMIGRATION:quand la banque mondiale fabrique la pauvreté en Afrique: L'erreur que l'on commet, face à Sarkozy, est de croire qu'il est intelligent Elève Sarkozy, au piquet ! Comprendre le monde c'est le réduire à l'Humain La drôle de morale politique - 7.Coût des programmes PS UMP,une petite folie! La drôle de morale politique - 5.Le délinquant Sarkozy récidive Tags anti-Sarkozy: un homme interné La France à la dérive 1.analyse de la situation - 1.1 Causes et issues possibles Gouvernement de la France:LA DERIVE DU POUVOIR SE POURSUIT Alimentation - Emeutes de la faim : la traînée de poudre ?Voici les responsables ,regardez le documentaire! Analyse du scutin européen du 7 juin en France Qui gouverne la France ? Qui est Responsable ? 3000 soldats français engagés sans un soutien renseignement , sans reconnaissance aérienne et sans appui aérien immédiat . Finalement, la montagne a accouché d'une souris. Rama Yade et les 150 000 SDF France:Crise des banlieues, Logement , Chômage,les solutions. A. Politique étrangère de la France - 2. L’Irak et la guerre secrète entre l’euro et le dollar Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy : Ils arriveront quand même... Régimes spéciaux : tout ça pour 200 millions... coût de la grève à une somme allant de RESISTER ET S'OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français 3,8 millions pour l'ex-patron de Dexia? Merci M. Darcosy ! Le gaspillage au sommet de l 'état est devenu la marque de fabrique des gouvernements successifs IMMIGRATION, choisie ou subie, M Sarkosy se trompe ! La drôle de morale politique - 3. Le procès des faux électeurs Parti de la résistance nationale Le pouvoir d'achat des français: des solutions ! Bercy a élaboré deux listes de métiers susceptibles d'être proposés à des immigrés Demain, mensonges, forfaiture et imposture en direct. Déclaration universelle des droits de l'homme Environnement:un nucléaire sans radioactivité ni pollution le projet de loi sur la rétention de sûreté pouvait conduire aux «pires débordements de l'Allemagne nazie Le Pôle emploi réagit avant qu'il soit trop tard La drôle de morale politique - 6.Sarkozy, l'allié anti laïque européen LES BAVURES DE L'EXECUTIF ET DU LEGISLATIF SE SUCCEDENT Au "Grenelle", Nicolas Sarkozy fait sa "révolution verte" Le candidat FERDJANI propose pour 2012 Rachida Dati a menti sur ses diplômes, assure l’hebdomadaire l’Express L'ordre économique mondial - 2. L'ordre économique mondial: le petrodollars ou le petroeuros 2 ? La drôle de morale politique - 9. Où est l 'égalité devant le suffrage universel ? Revendication d’une souffrance oubliée : LA PATIENCE EST NOTRE ARME Le Darfour ? une guerre du pétrole Eric Besson ne sais pas ce que c'est qu'une mémoire collective d'une nation Réforme de la constitution: Le déséquilibre des pouvoirs bientôt renforcé ? Agriculture , PAC : Des barrières tarifaires injustes Le Darwinisme social développé par le président Sarkosy au Sénégal M Borloo, arrêtez vos salades,les français ne sont pas des veaux ! Encore un beau dérapage raciste. Encore une belle preuve du fond politique nauséabond de Nicolas Sarkozy Qu'a donc à redouter Rachida Dati de la publication de ce document, s'il est d'une parfaite limpidité ?" Assemblée nationale :Mes chers compatriotes,Vous pouvez AGIR ! Meilleurs voeux pour 2007 Crise banlieues et attitude irresponsable du gouvernement de la France Kadhafi en visite officielle en France en décembre, selon le JDD Brice Hortefeux au Congo, accord sur les flux migratoires Le Réveil des Marmottes lance deux pétitions Le CRIF et le CFCM , nous voilà bien partis ! Notre démocrate national, le seul, le vrai, M. Sarkozy, Vous avez cautionné ,sans hésiter une seconde,M SARKOSY,Mme ROYAL et M.Bayrou qui veulent vendre la France à l'Europe de la mondialisation sauvage malgré le refus de 55% de français au référendum de 2005. Il faut arrêter vos salades, M Hulot,les français ne sont pas des veaux ! Imagine, La France aujourd'hui est la cinquième puissance du monde en terme de Produit Intérieur Brut. Au-delà de l'effet d'annonce volontairement choisi,je suis pour une fois d'accord avec Chirac. Maroc: signature de contrats pour 3 milliards d'euros ,Qui paie la facture ? Digoin : 2 enfants sans-papiers privés de cantine ! Rachida Dati met en place un plan social pour « l’entreprise Justice » ! chomage forcé d'un medecin de 53ans specialiste et maman de 2enfants Avez-vous pensé à quelqu'un qui ,au détour de sa destinée , se trouve à jamais associé à un évènement qui se perpétue éternellement ?Saddam n 'a sûrement jamais oser rêver d'un tel accomplissement Nicolas Sarkozy élu président de république française Appel aux citoyens. Les réformes ratées de Nicolas Sarkozy Un professeur de droit public accuse de "haute trahison" le chef de l'Etat Campagne des régionales 2010 : M Fillon lance la campagne de l’UMPSC sur le thème favori de M le Candidat Sarkozy sécurité-immigration-identité nationale Eric Raoult Nous vivons ,hélas, dans un monde étrange où nos valeurs sont au bord d'une falaise qui risque de s'écrouler avec nous à tout moment dans l'abîme de la décadence de la France. M Fillon vend la mèche de l'objectif du débat voulu par M .sécurité-immigration-identité nationale,devise du gouvernement sarkozy art 20 et 21 obligent Parti de la Résistance Nationale http://www.rf-elysee.net Notre Grand projet de développement et de coopération Afrique : (long terme : 2009-2050) La Halde juge la loi sur l'immigration discriminatoire Tous dans la rue 1. Pour le succès des armes de la France
Députés Godillots
(03/02/2010 @ 11:00)
(27/10/2009 @ 14:08)
(15/09/2009 @ 02:29)
(05/09/2009 @ 12:31)
(17/06/2009 @ 10:11)
(17/06/2009 @ 10:10)
(17/06/2009 @ 10:09)
(16/06/2009 @ 09:13)
(15/06/2009 @ 09:48)
(14/06/2009 @ 10:22)
(13/06/2009 @ 18:14)
(13/06/2009 @ 10:29)
(12/06/2009 @ 09:35)
(11/06/2009 @ 09:49)
(10/06/2009 @ 09:35)
(09/06/2009 @ 08:50)
(08/06/2009 @ 08:55)
(07/06/2009 @ 10:06)
(06/06/2009 @ 09:43)
(05/06/2009 @ 09:20)
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Romdane Ferdjani Romdane Ferdjani JE REJOINS LA RESISTANCE !
Notre triste état : " pleurer sur notre servitude Volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots."

Notre triste état : " pleurer sur notre servitude Volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots." "Nicolas Sarkozy a fait de l’Etat sa ...

Romdane Ferdjani Si un Président déclare avoir été élu pour gouverner, il se trompe de République et de Constitution. S’il accapare les missions du Premier ministre, il viole la Constitution, il se met hors-la-loi. Il peut alors, en vertu de l’article 68 de la Constitution, être sanctionné pour un manquement à ses devoirs incompatible ...avec son mandat, pour autant que la loi organique qui en fixe l’application, en attente depuis 32 mois, soit un jour adoptée.

Romdane Ferdjani Attention ! Le 1er Décembre la France deviendra une Province de l'Europe ,le traité de Lisbonne entrera en vigueur à cette date. Le peuple continue à rêver d'avenir , quel Avenir ?
RASSEMBLER les forces vives de la Nation, quelles que soient leurs couleurs politiques, sous la bannière : Honneur, Bon sens et intérêt supérieur de la Nation. Afin de : RESISTER ET S' OPPOSER à l'op...
 
Voilà un commentaire brillant, clair, net et précis. J’ose espérer que les français sauront en tirer profit quant à leur vote aux prochaines élections des 14 & 21 mars prochain

Envoyez ce texte à vos contacts et invitez-les à rejoindre notre groupe .Merci

MONSIEUR SARKOZY N’INCARNE PAS L’IDENTITE NATIONALE

Depuis 1962, le Président de la République reçoit du peuple une délégation de pouvoir, c’est-à-dire un mandat. Ce mandat est de droit public. Il est nominatif. Il possède ses propres critères définis par la Constitution et ne déroge pas au code civil pour les détails qui ne sont pas réglés par elle.
Le mandat que le peuple confie aux élus ne leur délègue pas le pouvoir de faire ce que bon leur semble quand bon leur semble où bon leur semble.
Depuis 1804, ledit code définit le mandat comme : « un acte par lequel une personne donne à une autre le pouvoir de faire quelque chose pour le mandant et en son nom. » (art.1984). Ce « quelque chose » n’est pas n’importe quoi. A l’issue de la présidentielle, le peuple, mandant, confie au mandataire, qui a brigué son suffrage, d’exercer en son nom un mandat lui conférant la qualité de Président de la République.
Les termes et obligations du mandat présidentiel sont précisés dans la Constitution aux quinze articles du titre II et complétés dans différents articles de celle-ci, par exemple à l’article 52 : « Le Président de la République négocie et ratifie les traités. » Le mandat est limité dans le temps mais aussi aux tâches et missions exposées dans la Constitution selon sa version en vigueur au jour de l’élection.
L’article 3 de la Constitution dispose que le peuple, autorité souveraine, ne délègue pas le pouvoir à un individu mais l’exerce par l’intermédiaire de « ses représentants ». Le peuple répartit séparément les pouvoirs exercés en son nom sur trois domaines : exécutif, législatif et judiciaire. Selon la Constitution le pouvoir législatif contrôle l’exécutif, et, le pouvoir judiciaire dispose d’une indépendance qui garantit la neutralité de ces décisions. Conformément à l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, l’autorité souveraine pose pour principe constitutionnel la « séparation des pouvoirs ».
Le Président de la République est un arbitre particulier. Il surveille le fonctionnement de l’ensemble sans pour autant diriger les travaux de chacun ou les sanctionner. La Constitution ne lui attribue aucune responsabilité politique et il ne doit pas prendre partie. Si la politique et les intérêts des composantes de la société divisent la nation, le Président de la République n’a pas mandat d’influencer les décisions du Gouvernement ou du Parlement mais de veiller au respect de la Constitution. Il nomme un Premier Ministre susceptible de réunir une majorité à l’Assemblée nationale sur la politique et les projets de son Gouvernement. Il négocie les traités et garantit le fonctionnement régulier des institutions. Il nomme les membres du Gouvernement proposés par le Premier Ministre, il ne les choisit pas ou ne devrait pas les choisir et n’a pas autorité pour « remanier le Gouvernement » à sa guise. Il est le chef des armées à la disposition du Gouvernement car seul le Premier Ministre est responsable de la défense nationale. Enfin il nomme aux emplois civils et militaires de l’Etat conjointement avec le Premier Ministre. Il accrédite les ambassadeurs. Il préside le Conseil des Ministres et le Conseil supérieur de la Magistrature conformément à son rôle d’arbitre et non en qualité de Chef de Gouvernement ou du pouvoir judiciaire.
Le Chef du Gouvernement est le Premier Ministre. Nul ne peut modifier cette structure gouvernementale, l’alinéa 5 de l’article 89 de la Constitution en dispose ainsi : « La forme républicaine du Gouvernement n’est pas révisable ». Cette forme est définie, notamment, au Titre III et tout au long de la Constitution. Le Président ne peut s’exprimer devant le Parlement que hors session parlementaire. La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 lui reconnaît la forme de communication orale. Pourquoi le ferait-il en session ? Comme la Reine d’Angleterre, le Président ne dispose d’aucune aptitude pour présenter ou défendre réforme et loi dont l’initiative appartient concurremment au Premier Ministre et aux membres du Parlement. Il ne saurait proposer et voter les lois et, sans enfreindre son mandat, il ne peut être, comme Elisabeth II dans le discours du trône, que le porte-voix du Premier Ministre .
La session parlementaire est la période maximum de 120 jours comprise entre le 1er jour ouvrable d’octobre et le dernier jour ouvrable de juin, durant laquelle les parlementaires légifèrent, contrôlent l’action du Gouvernement et évaluent la politique publique.
Si un Président déclare avoir été élu pour gouverner, il se trompe de République et de Constitution. S’il accapare les missions du Premier ministre, il viole la Constitution, il se met hors-la-loi. Il peut alors, en vertu de l’article 68 de la Constitution, être sanctionné pour un manquement à ses devoirs incompatible avec son mandat, pour autant que la loi organique qui en fixe l’application, en attente depuis 32 mois, soit un jour adoptée.
Il faut noter que, conformément à l’article 89, la révision de cet article 68, initiée par Jacques Chirac sur la proposition de Dominique de Villepin, met un point final aux abus impunis de mandat présidentiel qui consistent à empiéter sur le pouvoir exécutif.
Le respect dû à la fonction présidentielle s’arrête aux limites de celle-ci. Le Président a le devoir de respecter sa fonction. Il ne peut donc légitimement empiéter sur les attributions du Premier Ministre et du Gouvernement sans risquer la destitution dès que la loi organique ou le décret portant loi organique d’application de l’article 68 est promulgué.
Le Président ne définit ni ne détermine la politique, c’est le rôle du Gouvernement lequel est responsable devant le Parlement.
Où sont donc les pouvoirs constitutionnels et légitimes du Président dont on nous rebat les oreilles ?
Etoile ou météorite ?
C’est pourquoi, fraîchement mandaté et soucieux de plaire à son ami de Villepin et de gouverner en conformité constitutionnelle, Nicolas Sarkozy demande à Edouard Balladur, dans une lettre de mission adressée, le 18 juillet 2007, de former un comité de sages pour se pencher sur la Constitution et « prendre acte de l’évolution qui a fait du Président de la République le chef de l’exécutif ». Cette élégante circonlocution exprime les violations de la Constitution commises par ses prédécesseurs. Il reconnaît ainsi qu’il n’est pas le Chef du Gouvernement et son intention d’exercer, comme ses prédécesseurs, le pouvoir exécutif sans être hors-la-loi. A quoi bon tendre le cou au couperet de la destitution affûté par de Villepin, au cas où les bancs parlementaires de l’UMP seraient las de ses services. N’a-t-il pas, lui-même, retourné ce parti majoritaire comme on le fait d’une peau de mouton ?
Le constituant ne connaît aucune entrave ou presque. Si ce n’est le Congrès dont il faut recueillir 60% des suffrages pour éviter un référendum dont le résultat est toujours incertain, l’affaire est jouable. Jack Lang et d’autres juristes distingués se mettent à l’ouvrage. Son plus fidèle allié, le PS toujours dans les bons coups sera de celui-ci.
Hélas ! En la circonstance, l’article 89 de la Constitution dont l’alinéa 5 interdit toute révision de la forme républicaine du Gouvernement et le principe fondamental de la séparation des pouvoirs ne laissent aucun champ libre à une telle manœuvre.
Le 12 novembre 2007, ayant lu les 77 propositions du comité Balladur, il renonce à son ambition de devenir, constitutionnellement, chef de l’exécutif, c’est-à-dire du Gouvernement. « Je ne pense pas qu’il soit souhaitable que les articles 5, 20 et 21, qui précisent la répartition des rôles entre le Président de la République, le Premier ministre et le gouvernement, soient modifiés. Dès lors qu’un changement de la nature du régime est écarté, toute modification de la rédaction actuelle me paraît en effet présenter plus d’inconvénients que d’avantages » écrit-il, transformant l’échec en renoncement volontaire, dans sa lettre d’orientation au Premier Ministre.
Cette lettre d’orientation donne une direction déterminée à l’action du Premier Ministre. Elle témoigne de la subordination du Gouvernement à la Présidence. Un tel assujettissement est pourtant contraire à la Constitution. Le Gouvernement rend des comptes au Parlement, pas au Président de la République. Mais Nicolas Sarkozy transforme ses désirs en réalité et se mouche avec la Constitution.
Ayant échoué dans sa tentative de devenir constitutionnellement Chef de l’exécutif, fort du mandat issu du suffrage universel, comme ses prédécesseurs, Monsieur Sarkozy se résigne à gouverner au nez et à la barbe de la Constitution et de la souveraineté nationale ! A cette différence : il court désormais le risque de la destitution, l’article 68 révisé, sanctionnant un manquement aux devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. Il décide alors de réviser tout ce qui peut l’être afin d’élargir ses prérogatives et entre de plain-pied dans l’illégalité qu’il taquinait déjà de la semelle.
Pour s’assurer de la collaboration des Socialistes à la bonne fin de son projet, il affiche l’intention de donner plus de droits à l’opposition parlementaire. L’article 4 de la Constitution possède désormais un alinéa 3 dont la disposition : « La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation », redondance de l’alinéa 1, n’apporte rien de nouveau si ce n’est que certains nostalgiques de la 4ème République, l’interprètent comme une ouverture potentielle vers la « proportionnelle ». Enfin, un zeste de démagogie complète la magnificence, pour faire bon poids, bonne mesure, il promet de nouveaux droits aux citoyens et, mélangeant les pouvoirs, piétine ceux proclamés à la déclaration de 1789.
Il est si pressé de les accorder au bon peuple que, comme celle de l’article 68 gelée depuis 32 mois, l’adoption des lois organiques d’application concernant, la révision de :
l’article 11, instituant le principe d’un référendum d’initiative parlementaire soutenue par 10% du corps électoral (environ 4.6 millions d’inscrits) ;
l’article 69 permettant la saisine, par voie pétitionnaire, du Conseil économique social environnemental ;
le Titre XI bis créant le Défenseur des droits ayant à connaître des conflits entre l’administration et l’administré,
l’article 61-1 autorisant la saisine du Conseil Constitutionnel, sur envoi de la Cour de Cassation ou du Conseil d’Etat, pour examen de conformité d’une disposition législative mise en doute ;
compte les moutons depuis 18 mois sur le perron de Matignon avant de trouver le sommeil sous le pied d’un canapé bancal.
Après un baroud « donneur », avec la complicité d’élus socialistes condescendants, le 23 juillet 2008 la révision de la Constitution est complète ou presque. Il ne suffit plus que d’en rafraîchir le préambule, et, pour autant que les droits de l’Homme et du Citoyen de 1948, plus modernes, remplacent ceux de 1789, les derniers verrous qui interdisent la route du pouvoir exécutif, sauteront.
Cette mission de nettoyage est confiée à Madame Veil. Mais celle-ci, n’est ni Michel Rocard ni Jack Lang ni François Hollande ni Dominique Strauss-Kahn ou Bernard Kouchner et encore moins une femme de ménage. Refroidie par la délicate attention de faire incarner les enfants de la shoah par des gamins en âge scolaire, qu’elle déclare monstrueuse, l’affaire traîne… Le Président doit donc s’armer de patience et se satisfaire du mandat qu’il vient de réaménager, pas tout à fait à sa guise, puisqu’il ne lui permet toujours pas de réformer quoi que ce soit.
Self-made-président et self-service
Mais par quel tour de prestidigitation un mandataire transformerait-il selon son bon plaisir et celui de ses amis du Parlement les termes du mandat précisés dans la Constitution en vigueur le jour où il reçoit celui qui lui confère la qualité de Président pour les appliquer sur le champ ? Nul autre que le peuple souverain ne peut modifier les termes des pouvoirs qu’il confie et partage entre ses représentants.
Défini par la Constitution au titre III, le mandat des parlementaires, leur permet d’adopter une loi constitutionnelle mais pas d’élire le Président de la République. Ils ne disposent d’aucune habilitation pour ce faire. Ils ne possèdent pas le pouvoir de modifier les termes d’un mandat présidentiel ou parlementaire en cours. La réduction à cinq ans du mandat présidentiel ne fut effective qu’après le septennat en cours lors de son adoption. Dans sa décision 92-313 du 23 septembre 1992 le Conseil Constitutionnel considère qu’au regard des pouvoirs établis par la Constitution les lois votées par le peuple constituent l’expression directe de la souveraineté nationale et ne peuvent être, contrairement à celles votées par le Parlement, du ressort de ses compétences. Le Conseil Constitutionnel consacre ainsi la suprématie de la souveraineté populaire sur les compétences parlementaires.
Ce précédent et cette décision permettent de l’affirmer : les modifications du 21 Juillet 2008 apportées au titre 2 de la Constitution et aux différentes missions du Président de la République ne doivent pas s’appliquer à l‘actuel quinquennat pas plus que celles qui concernent le mandat des députés et sénateurs ne sauraient prendre effet avant la prochaine mandature. Quant à celles qui modifieraient la forme du Gouvernement, elles sont inconstitutionnelles.
En l’absence de précision constitutionnelle, la limitation énoncée à l’article 1989 du code civil s’applique : « Le mandataire ne peut rien faire au-delà de ce qui est porté dans son mandat » et l’article 1991 le complète « Le mandataire est tenu d’accomplir le mandat tant qu’il en demeure chargé. ». Les élus sont donc tenus de respecter les pouvoirs qu’ils ont sollicités et reçus, en pleine connaissance des conditions et limites auxquelles ils étaient soumis, en briguant le suffrage populaire. Il serait outrancier de croire qu’il suffit d’être titulaire d’un mandat confié par le Peuple et accepté tel quel pour, après l’avoir obtenu, disposer à sa guise des termes originaux de l’accord qui lie les 2 parties.
L’encadrement du mandat parlementaire ne signifie pas qu’il est impératif (le parti n’a pas à donner de consigne de vote) mais qu’il doit s’exercer dans le respect de la Constitution et du code électoral en toute indépendance. Il exprime le contraire de la prétendue règle de cohèsion et de solidarité que souhaîtent imposer les Partis à leurs élus et qui viole sans scrupule l’alinéa 1 de l’article 3 de la Constitution disposant que les partis doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie, c’est-à-dire la Constitution.
Si, comme le croient certains, le Président de la République, élu au suffrage universel détenait le pouvoir absolu du peuple il n’aurait nul besoin d’une majorité de 60% au Congrès pour réviser la Constitution. En attendant, l’excursion du 22 juin 2009 à Versailles devant le Congrès est une entorse de plus à la Constitution. Elle témoigne d’un mépris inadmissible du mandat présidentiel que le peuple lui a confié.
Les élus ne peuvent négocier n’importe quoi n’importe quand n’importe où
Monsieur Sarkozy, Président de la République, friand d’exemplarité, n’a pas reçu mandat de faire de la France un pays exemplaire à la Sarkozy, mais le peuple apprécierait que le respect de son mandat le soit. Qu’il cesse de se mêler du pouvoir exécutif ! Il n’est pas du ressort de sa qualité de Président. Le Président n’a pas à exercer, illégalement, un pouvoir qu’il ne possède pas du peuple !
Au demeurant, l’irresponsabilité des actes accomplis en qualité de Président de la République, reconnue au premier alinéa de l’article 67 de la Constitution, ne s’applique que dans le cadre du mandat qui lui confère cette qualité. Il est donc pleinement et personnellement responsable lorsqu’il agit, hors de celui-ci, à la place du Premier Ministre, sans la moindre légitimation pour influencer la politique, diriger le Gouvernement ou faire croire que, Chanoine Honoraire du Latran, il vend des produits made in France au nom du Sacré-Cœur. Constitutionnellement, le Président ne saurait même pas autoriser l’export de matériels produits ou ingénierie de quelque nature, c’est hors de sa compétence.
Cette pratique d’usurpation permanente de fonctions est incompatible avec la qualité de Président et la dignité de chanoine. Non seulement, pour le moment, ces voyages ou ces invitations (Président Khadafi) ont coûté plus qu’ils n’ont rapporté à l’Etat mais ils nuisent à l’indépendance de la fonction présidentielle en mêlant celle-ci aux milieux industriels. Milieux qui, le cas échéant, peuvent pâtir de certaines prises de positions publiques irréfléchies. En outre, la Société qui construit le Rafale, les Airbus ou les centrales nucléaires, si elle est soumise à autorisation administrative à l’export, ne rembourse pas les frais de représentation et ne verse pas d’honoraires de courtage ou de commission à l’Etat. Même si, dit-on, il arriva jadis à un pompiste au rond rouge de financer le moyen de locomotion d’un Ministre des Affaires étrangères en sus de quelques gâteries pour tenter, en vain, de le corrompre et influença par le financement occulte du parti d’Helmut Kohl, la reprise de la société Minöl monopoliste de raffinage et distribution de produits pétroliers en ex-RDA à en croire nos amis d’Outre-Rhin.
Avant de donner des leçons de démocratie à la Chine, à l’Iran et à d’autres pays, assurons-nous de préserver la nôtre d’abus présidentiels loin de briller d’une exemplarité démocratique.
Si la Constitution attribue au Président mission, à l’article 52, de négocier et ratifier les traités, elle soumet, à l’article 53, à une loi de ratification les traités de paix, de commerce, des accords relatifs à l’organisation internationale, de ceux qui engagent les finances de l’État, de ceux modifiant des dispositions de nature législative, de ceux relatifs à l’état des personnes, de ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire. Pratiquement, tous les domaines de la vie publique affectés par un traité négocié par le Président restent sous le contrôle du Parlement. La compétence du Président négociateur de traités s’arrête aux portes des Palais Bourbon et du Luxembourg.
Malgré les efforts successifs des Présidents de la République pour élargir leur mandat, le prétendu régime présidentiel de la Vème République n’est, constitutionnellement, qu’un régime parlementaire encadrant l’action du Gouvernement et celle du Président de la République élu au suffrage universel. Le régime présidentiel conférant les pleins pouvoirs au Président n’existe pas en France. L’article 16 ne lui confère que des pouvoirs exceptionnels, limités dans le temps et contrôlés par le Parlement, si le fonctionnement des institutions est irrégulier.
Toutefois, l’Histoire montre que peu de Présidents se sont satisfaits de la délégation que leur avait confiée le suffrage universel. Certains, sans respect aucun pour la Constitution et les électeurs, ont outrageusement outrepassé le mandat que leur avait confié le résultat des urnes, sous prétexte qu’ils étaient élus par le peuple et le représentaient. Etrange confusion ! Ces élus confondent suffrage et mandat, si le premier est universel, le mandat, lui, ne l’est pas. Le Président n’est pas l’Etat !
Peu importe son entregent, le peuple de France n’élit pas un Président « réformateur- tous azimuts » ou un représentant de commerce mais le garant des droits et libertés qu’il charge de veiller au fonctionnement régulier des institutions, non à leur bouleversement sous prétexte d’une modernisation qui consiste à rétablir un régime autocratique plus ancien.
Il est grand temps que le Président cesse de s’éparpiller. Il n’a pas mandat de bouleverser les structures de l’Etat, flanquer l’organisation du pouvoir judiciaire sens dessus dessous, et passer une main protectrice dans le dos de ses collègues, mais celui d’être un représentant au-dessus des partis, digne et serein, qui n’outrepasse ni son mandat ni les bonnes manières.
Le Chef de Gare n’a pas mission de conduire la locomotive et le postier n’a pas à lire et corriger le courrier qu’il timbre, l’un a mission de s’assurer que les trains, et, l’autre la correspondance, partent à l’heure pour arriver sans encombre à destination. Le chauffeur du taxi n’a pas à décider de l’adresse où déposer son client. Le Président n’a pas le pouvoir de réformer l’Etat, il n’a pas à décider de l’avenir de la France ou du pouvoir d’achat de ses compatriotes ! Ce rôle est dévolu au Gouvernement et au Parlement. La Constitution le veut ainsi. Le Président doit s’y soumettre ou se démettre.
Le rôle du Président est celui d’arbitrer entre les pouvoirs et, en cas de mauvais fonctionnement des institutions, de rétablir la normalité en recourant à l’article 16. Enfin, il dispose du droit de grâce et, dans certaines conditions, peut aussi dissoudre l’Assemblée nationale. Ni plus ni moins ! C’est déjà beaucoup.
Si les Présidents croient qu’ils sont élus pour gouverner avec les pleins pouvoirs : ils se trompent de République, de Pays ou de Croyance. Mais il n’est pas certain qu’ils soient de bonne foi quand ils le prétendent. En revanche il est évident qu’Un président qui ne respecte pas son mandat n’incarne pas l’identité nationale.

- Daniel Colomyès

 

drapeau-France.gifParti de la Résistance Nationale

RESISTER ET S' OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français .

Les prochaines élections régionales françaises auront lieu les 14 et 21 mars 2010[1] et viseront au renouvellement des 26 conseils régionaux de métropole et d'outre-mer.

Face à un bilan calamiteux et indéfendable....

Les réformes ratées de Nicolas Sarkozy

Le livre des économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg dénonce des réformes «néfastes» qui obtiennent l'effet contraire du but recherché.

...[«Les réformes ratées du président Sarkozy» chez Flammarion. Et leur conclusion est plus impitoyable encore pour les réformes de Nicolas Sarkozy: elles ne sont pas simplement «fausses» ces réformes, elles sont «néfastes» au sens où elles aboutissent à des résultats contraires à l'objectif souhaité. Au lieu de résoudre les graves problèmes structurels qui handicapent le pays (un taux de chômage très élevé malgré des prélèvements obligatoires records),  les-dites réformes les accroissent. Elles consolident les ayant-droits, les seniors, les emplois stables, les syndicats installés, les grandes surfaces, etc. alors que la précarité et les difficultés s'abattent toujours sur les mêmes: jeunes, femmes, exclus...]...

Une analyse très solidement étayée
Date : 26/06/2009
Un livre brillant, rédigé par un polytechnicien et un chercheur du CNRS, totalement impartiaux, décortiquant méthodiquement mais sans esprit partisan les ruses du pouvoir pour faire croire qu'il agit et résout les problèmes, alors que tout n'est que posture et affichage. A lire impérativement pour mieux comprendre ce qu'est la comédie du pouvoir.

Commentaire du candidat Ferdjani:  PIRE ENCORE ! En fait personne n'a remarqué que M Sarkozy n'a pas une capacité extraordinaire d'innovation pour noyer le pays avec autant réformes .D'où M Sarkozy ,président de la République,a t-il sorti toutes ces réformes fleuve ultralibérales qui ne servent que le capital et les riches et ont pour objectif final  la privatisation du patrimoine national  et  du service public ? Cherchez ....et vous trouverez :  le président  met en oeuvre un torrent de réformes préconisées par quelqu'un d'autre , un ami ultralibéral et ancien directeur de banque  et ses amis .Son nom : Michel Pébereau, toutes ces réformes ,c'est lui qui en est l'auteur et non M Sarkozy. En 2005, Michel Pébereau devient président de  l'institut de l'entreprise .c'est là que vous trouverez  "les pseudo réformes sarkozy" sous formes de propositions que M Sarkozy applique à la lettre sans se soucier du résultat.Au moins vous saurez ce qui vous attend, le Pire !

Le gouvernement et l'UMP qui se sont alliés au parti communiste chinois « mémorandum d’entente sur les échanges et la coopération entre le PCC et l’UMP » ,reviennent aux vieilles recettes  du bouc émissaire : exploiter la peur et  semer le doute dans les esprits .Naturellement ,tous les frais de cette propagande seraient  supportés par le service d'information du gouvernement  que gère "le premier ministre", c'est à dire supportés par le contribuable ,en pleine déroute budgétaire:

Notre gouvernement semble avoir choisi une autre Devise, autre que celle de la République

sécurité-immigration-identité nationale

Fillon défend le triptyque sécurité-immigration-identité nationale

Éric Besson lance le débat sur l'identité nationale

Brice Hortefeux veut promouvoir la "tranquillité nationale"

Rappel de la Devise de la République:

la Constitution de 1958
Titre I De la Souveraineté
Article 2.

La langue de la République est le français
L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
L'hymne national est la Marseillaise.
La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité.
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.


drapeau-France.gifParti de la Résistance Nationale

Notre devise:  "Gouverner, c'est maintenir les balances de la justice égales pour tous."   Franklin Delano Roosevelt 

Qui sommes-nous?

Article 1er : Création
"Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er Juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ayant pour titre :
Parti de la Résistance Nationale.
Article 2 : But
Cette association à pour but :

RASSEMBLER les forces vives de la Nation, quelles que soient leurs couleurs politiques, sous la bannière : Honneur, Bon sens et intérêt supérieur de la Nation.
Afin de :
RESISTER ET S' OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français .
DEFENDRE  la souveraineté de la France, les institutions de la République indivisible, laïque, démocratique et sociale,  son régime parlementaire renforcé ainsi que  la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice.
PROPOSER , en vue de gouverner, une politique sociale et économique cohérente, qui vise au maintien des balances de la justice égales pour tous et à une juste répartition des richesses nationales, ainsi qu'à sortir le pays de la récession et de le replacer parmi les nations qui comptent dans le monde.

 Président : Romdane Ferdjani. 

  • Presse et demande d'information:     Contact   

  • Adhésion 100 euros par an pour les salariés ,20 euros pour les retraités ,gratuit pour les chômeurs;remplissez tout simplement ce formulaire de contact,nous vous recontacterons par retour du courrier    Formulaire de contact    

  • Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 Art. 2. -
    Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
    Constitution de 1958 Article 4.
    Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.
    Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l'article 1er dans les conditions déterminées par la loi.
    La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.

     

    Je m'engage solonnellement , devant vous tous , à abolir les privilèges, à accomplir la justice sociale pour tous et à redonner au peuple français le respect et la dignité qu'il mérite et le pouvoir qui lui revient de plein droit.


    Nettoyer au Karcher tout le système politique solidaire et pourri jusqu'à l'os

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  • La Crise n'est pas un motif valable pour justifier la misère du Peuple de France pendant que les politiciens, une minorité,se mettent pleins les poches et vivent comme des rois .La crise n'est que l'éffondrement d'un système monétaire bancaire pyramydal de spéculation.Ce n'est pas au peuple de payer les conneries des banques et du capital .La France est assez riche pour rendre tous ses citoyens heureux à condition de nettoyer au Karcher tout le système politique solidaire et pourri jusqu'à l'os.

    Si même la misère de vos semblables ne vous interpelle pas , dites-vous bien que vous vous situez encore au stade de l'humain animal et que vous êtes indignes de vivre dans un pays comme la France que tant d'hommes et de femmes humain-humain ont en fait l'histoire et la civilisation .

    Y a t-il des humains -humains dans ce pays pour qu'ensemble nous sauvions la civilisation de notre pays et la grandeur de la France ? Nattendez pas 2012 pour brandir votre carte de vote en croyant que vous allez changer quelque chose, le changement s'organise aujourd'hui et l'action s'entreprend aujourd'hui  pour virer tous ces profiteurs sans aucun scrupules.Plus nous sommes nombreux , aujourd'hui ,et plus nous aurons de chances de gagner contre la souffrance et la misère de tout un peuple. Rejoignez-nous .Rejoignez le parti de résistance nationale : la résistance à la misère , la résistance à la décadence de notre pays ; dans l'honneur, le bon sens et l'intérêt supérieur de la nation ,c'est à dire l'intérêt supérieur du peuple de France .

    Je m'engage solonnellement , devant vous tous , à abolir les privilèges, à accomplir la justice sociale pour tous et à redonner au peuple français le respect et la dignité qu'il mérite et le pouvoir qui lui revient de plein droit.

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    • Le Secours catholique hausse le ton. L'association publie son rapport annuel sur la situation des milliers de personnes qu'elle a aidées en 2008. Après deux années plutôt encourageantes, au cours desquelles les enquêteurs ont observé une légère baisse de la pauvreté, les chiffres 2008 révèlent un retournement de tendance. Le nombre de personnes venues trouver refuge au Secours catholique l'année dernière a augmenté de 2,3 % par rapport à 2007. Au total, 1.400.000 de personnes. "Alors qu'un seul trimestre de la crise est comptabilisé dans cette enquête", soupire Bernard Schrick, directeur de l'action France du Secours catholique.

      Les perspectives sont donc préoccupantes. "Sans surprise, ce sont les plus jeunes et les plus âgés qui souffrent le plus de la situation économique", explique Bernard Schrik. "Pour les jeunes, ça n'a rien d'un scoop", ironise-t-il. En revanche, "les seniors sont de plus en plus touchés par des plans sociaux", raconte le cadre de l'association. Les plus de 50 ans représentaient 7,9 % de la fréquentation du Secours catholique en 1999 contre 12,4 % en 2008. Et leur situation a évolué. Les nouveaux retraités doivent désormais subvenir non seulement aux besoins de leurs enfants, dont les études s'allongent, mais aussi à ceux de leurs propres parents, qui vivent de plus en plus vieux et doivent être souvent accueillis dans des structures spécifiques... et coûteuses.

      Mais l'enquête du Secours catholique révèle un autre élément préoccupant : les femmes sont de plus en plus victimes de la pauvreté. "Ce n'est pas nouveau", explique Bernard Schrik. "Mais la tendance s'accélère", constate-t-il. Les chiffres le prouvent : sur l'année 2008, les femmes représentent 54,4 % des personnes accueillies par l'association, alors qu'elles n'étaient que 51 % en 1999. Parmi elles, 90 % vivent en dessous du seuil de pauvreté (900 euros par personne). Et leurs situations sont d'autant plus critiques que six femmes sur dix accueillies par l'association vivent seules, avec ou sans enfant. Un isolement qui les rend d'autant plus vulnérables. "Bien souvent, elles n'osent même plus démarcher les institutions pour avoir des aides", explique Bernard Schrik. "On a tellement stigmatisé l'assistanat", déplore-t-il avant de poursuivre : "Aujourd'hui, les gens craignent de tomber dans l'aide sociale, ils trouvent que c'est infâmant." Le marché au noir plus valorisant que l'aide sociale ? C'est ce qu'assure Bernard Schrik, pour qui le "facteur psychologique est au moins aussi important que la réalité économique" dans des situations de grande pauvreté. Un discours peu politiquement correct que le Secours catholique assume. "Il faut sensibiliser l'opinion publique", explique Bernard Schrik, qui ne se fait toutefois pas d'illusion : "On est écoutés, pas sûr qu'on soit entendus."


  • Le traité de Lisbonne entrera en vigueur le 1er décembre

  • Droit européen et droit national

    L’Union émanant de traités, juridiquement parlant, elle ne fait pas de lois et ses actes n’ont de valeur légale qu’une fois transposés ou mis en œuvre par les institutions nationales. En effet, suivant la lettre des traités, une directive commande à des institutions (de l'Union ou des États membres) et non pas aux individus (rôle de la loi), en fixant des « objectifs » qui lient les Etats membres « quant aux résultats à atteindre ». Nombre de directives établissent cependant désormais des règles en détail, conçues pour être directement transposées dans la loi nationale.

    La nature juridique de l’Union européenne a changé progressivement. Plusieurs facteurs ont convergé pour affirmer la primauté du droit communautaire sur les constitutions des États membres.

    Aucun juriste ne remettait en question la primauté des constitutions nationales sur les traités… avant que la construction européenne n’accouche d’un droit d’un type nouveau. Ce furent tout d’abord deux arrêts de la Cour de Justice européenne (Van Gend en Loos, 1963 ; Costa c/Enel, 1965) affirmant que les normes européennes créent « un ordre juridique souverain » s’imposant sur « un texte interne quel qu'il soit ». S’en est suivi une absence de réaction des États membres, dans un contexte européen où la question avait encore peu de portée pratique. Puis en 1998 (arrêt Sarran), le Conseil constitutionnel français réaffirma la primauté de la constitution nationale, mais il en place désormais l’essentiel « sous le chapeau de l'article 88-1 » qui dispose que « La République participe aux Communautés européennes et à l'Union européenne, constituées d'Etats qui ont choisi librement, en vertu des traités qui les ont instituées, d'exercer en commun certaines de leurs compétences » ; le Conseil reconnaît que les exceptions sont des « cas rares », tels les articles 1er (la République est laïque) et 3 (définition du corps électoral), qui sont donc les seuls à ne pas être placés sous le chapeau de cet article 88-1[1].

    Désormais, le droit européen prime donc sur la plupart des articles de la Constitution française comme des autres constitutions nationales. Ainsi, en janvier 2003, le Parlement français fut-il contraint de modifier un article d’une loi qu’il avait auparavant adoptée à l’unanimité, stipulant qu’« un élément isolé du corps humain ou, autrement produit par un procédé technique, y compris la séquence ou la séquence partielle d’un gène, ne peut constituer une entité brevetable », sur injonction de la Cour européenne de justice. Le Conseil constitutionnel français a ainsi considéré les engagements européens de la France comme une disposition constitutionnelle ayant valeur supérieure à toutes les autres. Il admet ainsi que nombre des clauses de la constitution nationale n’aient plus aucune portée pratique, sans toutefois les supprimer ou les modifier, car l’Union, pour imposer la légalité de ses actes, doit absolument recourir aux moyens institutionnels des États membres qui transforment les décisions européennes en lois nationales.

    Le législateur national est d'ailleurs obligé de transposer les directives européennes : ce faisant il n'est plus législateur, mais scribe.

     


  • Nos Engagements: Le président de la République est le Garant de la constitution,il  ne peut gouverner que dans le cadre de cette constitution .

     Politique Europe

    .Proposition de loi visant à affirmer la primauté de la Constitution

    S'affranchir de Maastricht
    Abrogation du traité simplifié
    Quitter l'Euro et rétablir le franc français
    Sécuriser le système bancaire:
    Rétablir la Banque de France et l'émission de la monnaie par l'Etat français et non plus par les banques d'affaires.
    Séparer les banques de dépôts,les banques d'affaires et les banques assurances.
    Seules les banques de dépôts auront le droit de recevoir des dépôts privés qu'elles garantissent.(garantie de l'état français)

    4.Pourquoi faut-il repenser ou quitter l'Europe actuelle?

    Constitution de 1958
    Préambule
    Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004.

  • Politique intérieure

    Nationalisation des secteurs clés de l'économie française: EDF-GDF,Chantiers navals,Poste,SNCF,Acier,Hôpital.....

    PRÉAMBULE de la Constitution du 4 octobre 1958
    Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.
    PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DU 27 OCTOBRE 1946
    Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité.

    Il est clair que toutes les privatisations qui ont été faites et celles à venir, sous la pression des directives européennes , sont anticonstitutionnelles.Les lois de privatisations qui ont été votées doivent être abrogées pour non conformité à la constitution. Tout le monde sait que la constitution a une valeur supérieure aux traités et aux lois .
    Il est donc évident que les directives européennes concernant les privatisations des services publics français ne sont pas transposables dans le droit français .Ceci remet en cause les traités sur l'Europe qui doivent être soit dénoncés soit renégociés au regard de notre constitution.

    Quitter l' OTAN et rapatrier immédiatement les soldats de la République française d'Afghanistan

    PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DU 27 OCTOBRE 1946
    La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n’entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n’emploiera jamais ses forces contre la liberté d’aucun peuple.

    Abroger toutes les  réformes Sarkozy: Justice,Poste,Hôpital,sncf,et celles concernant la réduction des effectifs des armées,la concentration de la logistique et du commandement, la fermeture des terrains militaires, la concentration du renseignement,licenciements abusifs des serviteurs de l'état,
    Déconcentrer et cloisonner les services de renseignements : DGSE, DST, RG et autres services ,abroger le rattachement des ces services à la présidence de la république et redonner l'autonomie à chaque service.
    Mettre fin au service  du cyber espionnage de l 'élysee.
    Rétablir le lien Armées -Nation
    Rétablir les camps et terrains de manœuvres des armées.
    Redonner aux armées l'infrasructure nécessaire à la mobilisation  et mettre en place une autre solution pour le logement des étudiants.
    Réintégrer les 55 000 militaires licenciés.
    Rétablir  le rattachement de la gendarmerie au ministère de la défense, rétablir ses missions et ses écoles de formation et réintégrer son personnel licencié ,et réintégrer la gendamerie au service de sécurité de l 'Elysee.
    Réintégrer les licenciés de la fonction publique.
    Rétablir l 'état démocratique et le partage du pouvoir conformément à la constitution.
    redonner au parlement le pouvoir réel de contrôle du gouvernement
    --Organiser un Référendum pour l'Abrogation de l'article 12 de la constitution concernant la dissolution de l'assemblée nationale par le Président de la République:

    Constitution de 1958
    Article 12.
    Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale.
    Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.
    L'Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors de la période prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours.
    Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections.

    • Rétablir l'indépendance de la justice
      Mettre fin à l'abus du pouvoir par un régime présidentiel illégal et Rétablir le Régime parlementaire inscrit dans notre constitution .
      Etablir la résponsabilité du chef de l 'état  au cours de son mandat lorsque celui-ci passe outre la constitution ou abuse de son pouvoir.
      Établir le droit citoyen au référendum d'initiative populaire  et le droit  au contrôle direct  du pouvoir .
  • Titre XVI De la Révision Article 89.
    L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier ministre et aux membres du Parlement.
    Le projet ou la proposition de révision doit être examiné dans les conditions de délai fixées au troisième alinéa de l'article 42 et voté par les deux assemblées en termes identiques. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum.
    Toutefois, le projet de révision n'est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès ; dans ce cas, le projet de révision n'est approuvé que s'il réunit la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. Le bureau du Congrès est celui de l'Assemblée nationale. (1)
    Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire.
    La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision

    (1) Abrogation du 3ième alinéa (Toutefois, .....nationale) afin que la révision de la constitution ne puisse s'accomplir que  par Référendum.


    Chapitre 4 PROPOSER, en vue de gouverner, une politique sociale et économique cohérente, qui vise au maintien des balances de la justice égales pour tous et à une juste répartition des richesses nationales, ainsi qu'à sortir le pays de la récession et de le replacer parmi les nations qui comptent dans le monde.

  • Le contexte pour mieux comprendre :

    Une situation Chaotique ,

    [Le déficit budgétaire de l'Etat français a plus que doublé pour atteindre 109 milliards d'euros, un record,
    à la fin juillet contre 51,4 milliards un an plus tôt.
    Alors que les dépenses de l'Etat, alourdies par les mesures de soutien d'une économie en crise, ont augmenté de 5,3% sur un an,
    les recettes affichent une baisse de 23,5% due aux moindres rentrées de TVA et de l'impôt sur les sociétés.
    Le déficit public, qui comprend les comptes de l'Etat mais aussi ceux de la Sécurité sociale et des collectivités locales,
    devrait dépasser les 7% du produit intérieur brut (PIB) cette année après 3,4% en 2008.
    Le déficit de la Sécu devrait dépasser les vingt milliards d'euros en 2009, un record.]
    Tout Lire

  •  Le déficit de l'Etat s'élèvera à 130 milliards d'euros en 2009

    3 millions de chômeurs en 2009 ! 4 millions en 2010 ?

    M Le Président de la République qui a endossé l'habit du premier ministre (irresponsable)a battu ses propres records.

    Le record historique est détenu par Nicolas Sarkozy qui comme ministre délégué au Budget de 1993 à 1995 a fait passer la dette de 41% à 51% du PIB en deux ans.
    M.Sarkozy est médaille d’or des déficits publics : 4,4 % du PIB en 1993)

    4.1 PLAN DE RELANCE DE L' ECONOMIE

    4.1.1 Orientations stratégiques pour sortir de la crise.

  •  La priorité numéro1 est la création d'emplois durables.

    *Lancer un emprunt national pour un investissement massif de 1250 milliards d'euros,besoin d'investissement à moduler selon l'amélioration de la situation économique, sur  les  5 ans à 10 ans  à venir , pour remettre la France sur les rails ,renationaliser les secteurs clés et stratégiques de l 'économie, relancer l'économie et la croissance , créer des millions d'emplois et redonner à la France sa  place dans le monde .
    *Etant donné que cet effort d'investissement massif va être payé en grande partie par les générations futures, il est essentiel de concenter les efforts sur l'éducation,la formation,la recherche,l'infrastructure, les technologies de pointe,les développements durables , la justice sociale et le partenariat économique durable ,sans perdre de vue que la priorité numéro1 est la création d'emplois durables.
    *La capacité d'investissement des français est de 10 000 milliards d'euros.
    *Les réserves mondiales des investisseurs mondiaux est estimées à 500 000 milliards de dollars.
    Alors que les états unis ont investi 1600 milliards de Dollars dans de grands chantiers pour relancer leur économie , le G20,lui, n 'a prévu que 250 milliards de Dollars pour relancer le commerce mondial.
    La France ,quant à elle, n'a investi que 11 milliards d'euros dans des chantiers publics déjà programmés ou pour aider les banques qui restent incapables d'assurer les crédits nécéssaires pour la survie des entreprises françaises et de l 'emploi.Il est clair que cette politique de l 'autruche ne peut produire que de la récession et la dégradation continuelle ,année après année, de l économie, de l 'emploi, du pouvoir d'achat et ne fait que plonger le pays dans un gouffre de souffrances collectives .

    4.1.2 Objectifs:

    • Création massive d'emploi :  3 millions d'emplois , par le lancement de grands projets,Construction de logements sociaux,infrastructures ,mutations technologiques, environnement et vaste plan de coopération avec l 'Afrique.
    •  Proposer et faire voter une loi tendant à encourager l'embauche de 1 salarié âgé de 26 à 65 ans  et un salarié âgé de 18 à 26 ans en CDI  avec exonération totale des charges patronales pendant 10 ans voire plus.
      La charge qui pourrait résulter pour les régimes sociaux de l'application de la présente loi est compensée, à due concurrence, par la réorientation des subventions de l'état aux entreprises et par les économies faites sur les dépenses de l'état,des collectivités territoriales et la sécurité sociales .
      Un dialogue aura lieu avec tous les acteurs de l'économie dans le mois qui suit l'élection pour améliorer cette proposition et la mettre en place .
    • Orienter les avantages fiscaux accordées aux patrons pour les contrats mi-temps  en faveur du contrat CDI.
    • Soutien du pouvoir d'achat par la réduction des taxes sur l'emploi : Suppression des taxes RDS er CSG,baisse des prix du loyer,baisse sensible du prix du carburant (effort de 12 ,5 milliards soit la moitié des recettes TIPP en pouvoir d'achat ), pour commencer ,pour ensuite révaloriser les salaires et les retraites ,en fonction du retour de la croissance.
    • Alléger la taxe sur le travail et orienter les gains à partir du salaire brut vers le salaire net.(transformer  les réductions de taxes sur l 'emploi en pouvoir d'achat immédiat )
    • Revaloriser les retraites ( 7 millions de retraités vivent avec moins de 700 euros par mois)
  • Soit : 300 euros de pouvoir d'achat en plus , minimum net ,sans augmentation des prix,pour tous les salaires.

    • Maîtrise des finances publiques,réduction de la pression fiscale ,entreprises et citoyens de 4 points du PIB  à 40% soit de 76 milliards d'euros.
    • Maîtrise de l'inflation ,blocage des prix de nécessité quotidienne et retour à une croissance de 3 à 5%
    • Afin de sécuriser le système bancaire et les crédits et éviter les spéculations ,
    • Créer une banque nationale pour l'habitat (cette banque nationale finance le logement social à visage humain en collaboration avec les communes et le domaine de l 'état pour les terrains constructibles)
    • Créer  une banque nationale  pour le crédit aux entreprises  et aux particuliers .(crédit à la consommation à un taux très bas afin de relancer la consommation : l'idée est d'encourager les citoyens à renouveler  leur mobilier et éléctroménager tous les 6 ans ,avantages accordés en achetant fabriqué en France,solution préférable au protectionnisme qui a son revers de médaille)(Crédit d'installation jeunes ménages,Crédits étudiants,Crédits formations,Crédits recherches et Innovations,Crédit installation jeunes agriculteurs et artisans,Crédit aux TPE ,microentreprises et PME )

    AFP - L'Etat allemand veut se donner le pouvoir jusqu'au 30 juin de nationaliser les banques en expropriant au besoin leurs actionnaires, selon un projet de loi présenté mercredi au gouvernement et dont l'AFP a eu copie.
    "La possibilité de lancer une procédure d'expropriation expire le 30 juin 2009. La nationalisation est une solution de dernier recours", selon ce texte qui devait être adopté dans la matinée en conseil des ministres par le gouvernement d'Angela Merkel.
    Dans les faits, ce projet de loi est taillé sur mesure pour permettre au gouvernement de prendre le contrôle de la banque immobilière en détresse Hypo Real Estate, qui menace de faire faillite à tout moment.
    En limitant dans le temps la possibilité d'exproprier des actionnaires
    , le gouvernement peut espèrer qu'Hypo Real Estate sera la seule banque concernée par une éventuelle expropriation.
    Les discussions sur la nationalisation de la banque immobilière

    4.1.3  QUATRE GRANDS CHANTIERS AMBITIEUX POUR SORTIR DE LA RECESSION (2009-2050)

    SECTEUR BATIMENTS TRAVAUX PUBLICS 
     Un Grand projet national : Immobilier-Logement-Emploi(long terme : 2009-2050)

    • Développement des villes moyennes et des bourgs, accès à la propriété ,surtout pour les salaires modestes:un logement à 50 000 euros,remboursement : 300 euros par mois, avec un financement allant jusqu'à 45 ans avec une garantie de l 'Etat. 

    • Le logement social comme générateur d'emplois , moteur de l 'économie et facteur de justice sociale.

    • Nous proposons la construction de 10 millons de logements sociaux ,en 10 ans , dans le cadre d'un grand projet de développement des villes moyennes et des bourgs.(financés par la banque nationale pour l 'habitat )

    • Permettre à tout locataire solvable d'accéder à la propriété sans apport et abroger tous les dispositifs ,de Robien ,Borloo etc.. qui encouragent l'exploitation et la spéculation,et donner ses avantages fiscaux au futurs propriétaires.
      fleche-petit.gifTout salarié payant régulièrement un loyer peut devenir propriétaire de son logement .

      Instituer une loi qui aura pour objectif la maîtrise des prix de l'immobilier et l'arrêt des spéculations.

    • FONDATION ABBE PIERRE
      Le mal-logement concerne 3,5 millions de personnes
    • Aujourd'hui 600.000 personnes âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros mensuels (Reuters)

    SECTEUR INDUSTRIE: AUTOMOBILE,ENERGIE ET RECHERCHES TECHNOLOGIES DE POINTE

      • Opérer les mutations technologiques
        Développement: CAPACITES DISSUASIVES, Indépendance énergétique

        Une politique environnementale qui respecte le vivant , INDEPENDANCE  ENERGETIQUE ET RECHERCHES TECHNOLOGIES DE POINTE (long terme 2009 -2050 )

        Défense nationale:  
        fleche-petit.gif Pour le succès des armes de la France
        Il s'agit de développer une aviation volant à la vitesse de 12 000 Kms/heure au lieu de 2500 kms/heure actuellement ainsi que des moyens de défense offensive plus performants pour la marine nationale.
        fleche-petit.gifla France dispose de toutes les compétences requises pour donner corps très rapidement à un tel projet.

        Environnement:  Indépendance énergétique de la France:
        fleche-petit.gifun nucléaire sans radioactivité ni pollution ! Coût d’une «  Z-machine » : 50 millions d’euros
        La France dispose de toutes les compétences requises pour donner corps très rapidement à un tel projet.  La France possède sa propre " Z-machine" ( militaire, située à Gramat, dans le Lot).
        fleche-petit.gifOpérer les mutations technologiques:
        Développement massif  : automobiles, transport urbain,transport routier, production éléctrique à air comprimé.
        fleche-petit.gifL'environnement comme générateur d'emplois , moteur de l 'économie et facteur de justice sociale.
        fleche-petit.gifInfrastructure pour les véhicules électriques rechargeables ...
        fleche-petit.gifInfrastructure pour les véhicules propres à air comprimé
        fleche-petit.gifinfrastructure électrique : Enfouissement des lignes à très haute tension

        SECTEUR DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE TOURNE VERS l'EXTERIEUR.

        Un Grand projet de développement et de coopération Afrique :  (long terme : 2009-2050)

        • fleche-petit.gifCoopération développement du continent africain
          Il faut se tourner vers la coopération avec le continent africain: 950 millions d'habitants et 1950 millions en 2050, avec pour but l'autosuffisance alimentaire, structure agraire,structure routière,structure ferroviaire,Eau , infrastructure électrique , santé et éducation.

          fleche-petit.gifLe continent africain détient le tiers des réserves minérales de la planète
          L'afrique est riche mais les africains sont pauvres: il faut une politique africaine qui vise à l 'autofinancement des projets par l 'Afrique et  à l'aide technique de la France tout en exigeant des dirigents africains d'aller rapidement vers la  démocratie, le multipartisme et à des élections saines et contrôlées .
          Il n 'y a qu'à ce prix que l'on arrivera à fixer la population africaine chez elle et à résoudre le problème de l 'immigration clandestine ou régulière en France.
          Il faut vendre à l'afrique des machines agricoles, des biens d'infrastructures de base et non pas des armes , des cartouches et des obus, encore moins des centrales nucléaires.
          fleche-petit.gifLe développement de l'Afrique comme atout  stratégique pour les entreprises françaises, comme générateur d'emplois et comme facteur de stabilité régionale et mondiale.
           Suite au sommet des chefs d'états africains en Chine consacré à la coopération Chine-Afrique,Mme Angéla MERKEL, chancelière allemande avait appelé les européens à ne pas laisser l' Afrique aux chinois.Voilà une bonne résolution qui doit conduire la France et l 'Allemagne à unir leurs efforts pour mettre en place le co-développement pour l 'Afrique.

        • Que pensez-vous de ce Projet?

        • am1b_small.jpg

          Des sociétés rêvent de fournir l'Europe en énergie propre depuis l'Afrique(long terme : 2009-2050)MUNICH (AFP) — Douze entreprises, en majorité allemandes, ont donné lundi le coup d'envoi d'un projet pharaonique, de 400 milliards d'euros: un vaste réseau de centrales solaires dans le nord de l'Afrique et au Moyen-Orient pour alimenter l'Europe en énergie "propre".

          Nous sommes heureux de constater que notre politique défendue depuis 2007 semble être la bonne politique golable de développement dans l'intérêt de la France.Notre programme semble tenir la route, chaque jour des éléments innovants viennent confirmer la justesse de notre point de vue .

        • Avis du candidat :

          Bon projet à condition que 51% du capital (400 milliards d'euros) soient détenus par les pays Aficains proches et moyen-orientaux qui vont héberger ce programme solaire sur leur sol.

          Tout le monde se souvient de l'affaire Canal de Suez .Il ne faut pas accepter un nouveau "canal de suez gigantesque" qui tôt ou tard entrainera un conflit armé dans cette région.

    Politique SOCIALE: LES GRANDES CAUSES NATIONALES (2009-2050)
    S'occuper réellement des causes nationales .

    fleche-petit.gifTutelles et maltraitance du grand âge :

    Une autre exception française

    [Frank Hagenbucher est un anthropologue en retraite qui a décidé de vouer une action militante très active et ambititeuse vis à vis des droits de ceux qu’on appelle communément les personnes âgées et handicapées et qui trop souvent encore sont les oubliés d’un système. Voici un entretien fleuve qui mérite d’être imprimé, diffusé et lu ans le détail. Une vraie base de réflexion de très haute tenue]... par Claire-Lise Marso

        • 700 000 personnes sont sous tutelles ou curatelles, Résoudre le problème dans les meilleurs délais .

          un thème prioritaire de campagne pour 8 Français sur 10
        • Rendre la procédure en Référé 3 jours automatique pour les cas de violences contre les femmes ou les hommes en couple.
          fleche-petit.gifLogement
        • Sans Domicile Fixe : 150.000 personnes (chiffre réactualisé par la Fondation depuis l'enquête INSEE de 2001 recensant 86.500 SDF):
              • en habitat de fortune, sous-location, camping : 934.000
              • en logement sans confort de base (sanitaires, etc…) : 2.187.000
              • en logement dégradé nécessitant l'intervention publique : 625.000
              • en impayés de loyer de plus de deux mois : 715.000
              • en situation de surpeuplement : 3.507.000
              • hébergées chez des tiers faute de logement : 823.000

          fleche-petit.gifPersonnes âgées

          Aujourd'hui 600.000 personnes âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros mensuels (Reuters)

    Prendre les mesures immédiates pour tirer ces allocations vers le haut.




  • Sarkozy plus déconnecté que jamais

    La 128ème semaine de Sarkofrance est celle des fausses "surprises" du Président : Gandrange, l'interview au Figaro pour tenter d'enrayer la révolte de son électorat à propos des affaires Mitterrand et Jean Sarkozy, ainsi que le bilan très mitigé du plan de relance.



  • Rodho
    Nicolas Sarkozy et ses proches n'en reviennent pas. Les affaires se multiplient, et disqualifient le discours présidentiel. Sarkozy doit ruser. Il fait des visites « surprises » et des interviews « surprises ». Histoire de créer l'évènement, et d'apaiser son inquiétude.

    Faites ce que je dis, pas ce que je fais

    En quelques semaines, la Monarchie sarkozyenne a sombré. Frédéric Mitterrand s'est trop vite lâché pour défendre Polanski (faudrait-il rappeler que le cinéaste a sodomisé une gamine de 13 ans quand il approchait la quarantaine ?). La semaine dernière, la polémique sur les écrits passés du ministre de la culture ont estomaqué une bonne partie de la droite. Et l'indulgence du Monarque, qui fustigeait voici moins de deux ans «l'esprit de mai 1968» les a achevé. On accuse Carla Bruni. Il paraît qu'elle était le lien avec une certaine gauche culturelle, pro-Hadopi et sarko-compatible. La « Première Dame » pourrait-elle se faire discrète ? Les ventes du Figaro risquent, autrement, d'en pâtir. La réaction du Petit Nicolas est curieuse, signe d'un narcissisme qui l'égare. Il ne s'amende pas. Au contraire, il conteste les critiques. Mercredi, lors du Conseil des Ministres, il a remercié les soutiens prodigués par certains membres du gouvernement à leur confrère de la Communication.
    La veille, le Prince Jean était venu lui-même répété sur le plateau de France 3 Ile-de-France les arguments mécaniques ressassés à l'envie par les supporteurs du Président: « j'ai été élu ». Bien sûr mon garçon. Ton expérience te disqualifie pour être assistant juridique à l'EPAD, le même établissement dont tu brigues la Présidence. L’héritier évita soigneusement de réagir aux interrogations quand à l’importance de son nom dans la rapidité de son parcours politique
    . « Nous sommes la risée du monde entier » a rappelé, quelques heures plus tard, François Bayrou. Jean Sarkozy est lui la risée du Web. Les sondages dénoncent cette « élection-nomination ». Et le Canard Enchainé rappelle comment l'Elysée a manoeuvré pour placer le Prince Jean : Pistonné pour être candidat dans un canton protégé de Neuilly-Sur-Seine, le fils Jean a rapidement « convaincu » le député-maire de Meudon Hervé Marseille de lui laisser sa place d'administrateur de l'EPAD (« On s'est mis d'accord entre nous sans voter » explique ce dernier). Quand au président sortant, Patrick Devedjian, un décret était prêt, cet été, pour lui permettre de poursuivre son mandat malgré ses 65 ans. L'Elysée a bloqué.
    Il y a des sujets plus graves en France que les turpitudes asiatiques de Frédéric Mitterrand ou le piston du fiston Sarkozy dans les Hauts-de-Seine. Mais ces deux affaires révèlent une chose : Nicolas Sarkozy est un menteur qui se juge au-dessus des règles qu'il professe à longueur de mandat. On connaissait ses penchants "Bling Bling", le pantouflage de ses conseillers, ses voyages payés par la République ou de riches amis, ses week-ends de trois jours, ses 6 semaines de vacances cet été, l'augmentation de 172% de son propre salaire, son nouvel avion, ses visites castées, verrouillées et scénarisées aux quatre coins du pays.

    L'affaire Jean est la goutte d'eau d'un vase déjà plein.
    Jeudi, Nicolas Sarkozy s'est rendu à Gandrange, sans crier gare. La nouvelle aurait pu être incroyable. La bourgade était devenue le symbole des promesses non tenues au monde ouvrier. Mais au fait, de quelles promesses, ? La défense de l'emploi industriel. On avait presque oublié qu'il ne s'agit pas simplement de venir à Gandrange. Encore fallait-il avoir quelque chose à dire. Sur place, Sarkozy annonce... des décisions déjà annoncées par Luc Chatel il y a 8 mois : 300 millions d'euros pour la construction de rails, et 5 millions d'euros à Gandrange pour un centre d'apprentissage. Deux jours auparavant, il avait déjà expérimenté cette tactique de la visite « surprise », dans un lycée de Seine-et-Marne, quelques heures après avoir annoncé de timides propositions pour réformer le lycée. Sarkozy vient caché et à l'improviste pour se déplacer sur le terrain. Il évite ainsi les journalistes et les contestataires
    . Le lendemain de cette visite à Gandrange, l'un de ses plus fidèles zélotes, Christian Estrosi, explique, sans rire, que les seules manifestations que Sarkozy aurait eu à craindre à Gandrange, auraient été «des manifestations de joie autour d’un gouvernement, autour d’un président de la République qui sait redonner de l’espérance».

    Problème, une visite imprévue et sans journaliste n'a que peu de valeur. La parole politique a besoin de témoins pour engager son auteur. Nicolas Sarkozy est-il à ce point effrayé ?

    Jeudi, Sarkozy improvise aussi une interview "surprise" dans les colonnes du Figaro. Le patron du journal explique : "Sarkozy s'efforce de siffler la fin de la récré". Le Monarque cherche à déminer les polémiques. Il a chaud. Un sondage révèle que 64% des Français interrogés, dont une majorié à droite, n'ont pas apprécié le népotisme présidentiel. Sarkozy ne donne pas le change : fermé à toutes les critiques (sauf une, son accusation coupable dans l'affaire Clearstream qu'il regrette), il égrène ses motifs d'autosatisfaction : il n'est pas plus impopulaire que ces prédécesseurs; le front social serait "apaisé", le gouvernement aurait mis en oeuvre « un plan bancaire, un plan auto, un plan de relance qui ont été imités dans le monde entier »; les comptes de l'Etat seraient moins dégradés qu'ailleurs ; les prêts aux banques auraient été profitables à l'Etat; la taxe carbone serait remboursée à l'euro près, Mitterrand n'aurait rien fait de mal, Polanski n'aurait pas dû être arrêté. Faut-il prendre les lecteurs du Figaro pour des ignares à ce point ? Sarkozy nie même le bienfondé des commentaires rageurs des lecteurs du Figaro, heurtés par ces polémiques: « Ceux qui ne se sont jamais faits à mon élection et qui n'ont rien à dire sur le fond essayent d'attaquer sur tous les sujets avec une mauvaise foi et une méchanceté qui ne trompera pas les Français ».

    Le Monarque est-il à ce point déconnecté de la réalité ?
    Il est impopulaire depuis l'automne 2007. Personne n'a suivi la réponse française à la crise; c'est même plutôt la France qui a suivi la solution britannique en septembre 2008 face aux menaces de faillites bancaires; les déficits français sont plus inquiétants qu'ailleurs car la France se redresse rarement plus vite que les autres. Tous nos voisins cherchent à redresser leurs comptes. La taxe carbone sera seulement partiellement et forfaitairement remboursée, indépendamment des vrais surcoûts carbone. Quand aux aides bancaires, Sarkozy omet de rappeler que l'Etat, en cédant leurs actions au prix d'origine, et non à leur valeur de marché, s'est privé de plusieurs milliards d'euros de plus-values.

    Sarkozy n'a raison que sur un point: «Ce n'est pas mon fils qui est visé, c'est moi». Effectivement, l'affaire Jean Sarkozy est un souci d'éthique et de responsabilité pour le Monarque élyséen. le symbole d'une imposture d'Etat.

    Quand au calme social, d'autres ont joué la surprise : les agriculteurs ont décidé d'exprimer leur mécontentement dans la rues. Quelques 50 000 d'entre eux sont allés déversé du foin à quelques encablures de l'Elysée et dans une vingtaine de villes françaises.

    Les vrais sujets
    A l'Assemblée Nationale, les députés de la commission des finances ont failli porter un coup au bouclier fiscal si cher au président:
    un amendement visant à en exclure la CSG et la CRDS a manqué d'être adopté. Fiscalement, le gouvernement est dans une impasse idéologique. s'il a raison de ne pas vouloir relâcher les soutiens à la demande et à l'investissement, il s'accroche à des symboles coûteux et inefficaces: la réduction de la TVA sur la restauration grève de 3 milliards d'euros le budget de l'Etat. Hervé Novelli, le secrétaire d'Etat au Commerce, a fait les gros yeux cette semaine, en conviant les représentants du secteur pour une réunion d'engueulades. Sarkozy est pris au piège de son libéralisme clientéliste. Quand aux autres niches fiscales, pas touche ! La Sécurité Sociale souffre de la crise. Mais Sarkozy ne demandera aucune taxation des revenus du capital, largement épargnés depuis des lustres de toute contribution à la solidarité nationale: seuls les patients paieront, et attendront... le retour de la croissance. Sortez les cierges ! Huit millions de Français vivent toujours sous le seuil de pauvreté. Parmi eux, des patients pour qui la santé coutera demain plus cher parce qu'un gouvernement a refusé d'élargir l'imposition solidaire.

    Mardi, Sarkozy annonce sa réforme du lycée.
    Un rendez-vous pris de longue date. Il tombe mal. Tout le monde ne parle que du piston du fiston. Sarkozy est troublé. Il fallait le regarder réciter son discours sur le lycée, le regard fuyant, la voix moins affirmée que d'habitude, quand il rappelait l'un des principes fondateurs du lycée sous Napoléon : «Cela voulait dire: désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né, c'est d'avoir travaillé dur et d'avoir fait la preuve par ses études de sa valeur.»
    Pour le reste, sa réforme est timide. Il promet encore un peu (une orientation plus souple, davantage de langues étrangères, deux heures de soutien pris sur les heures d'enseignement obligatoire), convainc peu, et reste inaudible, effacé par les soupçons de népotisme.

    A l'Assemblée Nationale, le chef de cabinet de l'Elysée est venu confié combien la Présidence avait eu tort dans ses manipulations sondagières révélées par la Cour des Comptes en juillet dernier. Christian Frémont devait justifier le budget de son patron pour l'an prochain devant la commission des finances. En 2008, l'attribution d'un contrat de 1,5 millions d'euros annuels, sans appel d'offre ni contrat détaillé, était une erreur: « Tout cela appartient au passé, ce système n'existe plus ». Second aveu, « Monsieur Buisson n'a plus les sondages depuis le mois de juillet », et un appel d'offres sera lancé pour la réalisation de sondages portant exclusivement sur l'image du Président. En 2008, un sondage politique chaque semaine était préparé ( « un travail de rédaction des questions et d'analyse ») et payé par l'Elysée sans qu'on le sache. On apprit enfin que Patrick Buisson, l'occulte conseiller de Sarkozy à 1,5 millions d'euros annuels, ne touchait plus que 10 000 euros par mois... mais que Patrick Giacometti, son collègue, émargeait encore à 43 000 euros mensuels.

    Samedi, le quotidien Libération publie de nouvelles révélations sur les commissions occultes versées lors des ventes de sous-marins au Pakistan. Sarkozy était ministre du budget et directeur de campagne de Balladur. Il va devoir être convaincant pour justifier la provenance des 90 millions d'euros de frais de campagne de son mentor de l'époque...

    Ami sarkozyste, où es-tu ?

    Retrouvez les articles de Juan sur Sarkofrance

    Dimanche 18 Octobre 2009
    Juan - Blogueur associé
    Lu 4047 fois

    Source : http://www.marianne2.fr



  • drapeau-France.gifParti de la Résistance Nationale

  • La Cour suprême allemande conteste leTraité de LIsbonne


    Edouard Husson - Blogueur associé | Lundi 06 Juillet 2009 - 07:01 | 16 Commentaires


  • Ce qui confirme qu'en l'état, l'Europe doit tourner le dos à sa supposée vocation fédérale.  



    drapeau-France.gifParti de la Résistance Nationale(Forum)

    RESISTER ET S'OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français .

    "La liberté d'une démocratie n'est pas en sécurité si le peuple tolère la croissance du pouvoir privé au point que sa puissance dépasse celle de l'état démocratique lui-même. Cela, dans son essence, est le Fascisme - l'accaparement du gouvernement par un individu, par un groupe, ou par tout pouvoir de contrôle privé."
    Franklin Roosevelt

    Le premier devoir du Président de la République est de veiller au respect de la constitution:
    Titre II Le Président de la République
    Article 5.
    Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.
    Titre XVI De la Révision
    Article 89.
    La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision.

    Culte de la personnalité:"Nicolas Sarkozy a présenté hier la nouvelle mouture amincie de sa réforme du lycée. Promettant une «révolution» de l'orientation, le chef de l'Etat a aussi annoncé un plan d'urgence pour les langues étrangères." Népotisme : Le cas Jean Sarkozy, du népotisme selon la presse étrangère

    Les questions qui se posent : la forme républicaine du Gouvernement est-elle remise en cause?La constitution est-elle respectée? Qui gouverne la France ? Qui est Responsable ?

    La Constitution- La Constitution du 4 Octobre 1958 
    Dernière mise à jour: 26 janvier 2009

    Titre III - Le Gouvernement

    Art. 20. - Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation.
    Il dispose de l'administration et de la force armée.
    Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.
    Art. 21. - Le Premier Ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense Nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.
    Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.
    Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l'article 15.
    Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un Conseil des Ministres en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.
    Art. 22. - Les actes du Premier Ministre sont contresignés, le cas échéant, par les ministres chargés de leur exécution.
    Art. 23. - Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle.
    Une loi organique fixe les conditions dans lesquelles il est pourvu au remplacement des titulaires de tels mandats, fonctions ou emplois.
    Le remplacement des membres du Parlement a lieu conformément aux dispositions de l'article 25.

    Titre IX - La Haute Cour

    Article 67 : Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.
    Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.
    Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions.
    Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.
    La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.
    La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.
    Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.
    Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article.

     

    M  Fillon semble avoit retrouvé la mémoire , il semble se souvenir  des Art 20 et 21 de notre constitution .L'histoire enregistre tout et n'oublie rien ,"M Le Premier ministre".

    Mardi, François Fillon a taclé, lors de la réunion hebdomadaire du groupe UMP à l'Assemblée Nationale. "Souvent agacé par la médiatisation des conseillers élyséens", comme le rapportait Le Parisien, le premier ministre s'est exclamé: «Le pouvoir exécutif était totalement en dehors de cette démarche. Les conseillers du président ne font pas partie du pouvoir exécutif !» Il a été, paraît-il, très applaudi par les députés UMP présents. «Je suis inénervable donc je ne m'énerverai pas...»

    Ne vous énervez surtout pas  , cher monsieur .avec 19000 euros par mois et le logement gratuit en plus  d'autres avantages pourquoi  travailler  et exiger du président l'application stricte de la constitution ?

    Attention à la complicité  !!!!


  • RESISTER ET S'OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français .

    "Nul besoin d'aller plus en avant,M sarkozy a fait ,par lui-même,la démonstration que ses petites préoccupations personnelles passent avant les exigences de la fonction présidentielle,l'intérêt supérieur de la Nation et l'honneur de la justice et de la République."(Ferdjani)

    Politique

    jeudi 22 octobre 2009

    Les avocats de Villepin « canardent » Sarkozy

    Quatre défenseurs, quatre attaques en piqué contre le président de la République, hier, au procès Clearstream.Les avocats de l'ancien Premier ministre ont dénoncé « un procès politique ».

    Selon un vieil adage du Palais, « quand la politique entre dans un prétoire, la justice en sort ». Les avocats de Dominique de Villepin, menacé de dix-huit mois de prison avec sursis, en ont fait hier gros usage. Ils ont accusé Nicolas Sarkozy, cette partie civile pas tout à fait comme les autres, d'avoir orchestré la « construction d'un coupable », Dominique de Villepin.

    Florilège de petites phrases. « L'empereur a abaissé le pouce » (Me Leclerc). « Ce dossier porte l'empreinte d'un désir de prince capricieux » (Me Brossolet). « On l'a renvoyé devant votre tribunal comme s'il avait volé la mobylette de Sarkozy » (Me Metzner). Les défenseurs n'ont évidemment pas manqué de rappeler les propos présidentiels depuis l'Onu, sur les « coupables », « mot choisi pour s'imprimer dans l'esprit des Français ».

    Me Metzner, maniant l'humour et l'ironie, s'en est pris à la fois au procureur Marin et au défenseur du Président, Thierry Herzog, qui a fait mine de s'assoupir pendant la plaidoirie de son cher confrère. Le tribunal est aussi un théâtre. Il accuse le procureur d'avoir fait volte-face, d'avoir d'abord envisagé un non-lieu avant de poursuivre l'ancien Premier ministre.

    Séance de ball-trap

    L'accusation « a été construite à rebours », assène l'avocat. On est parti du mobile - la rivalité Villepin-Sarkozy en 2004 - pour faire de Villepin un « receleur de faux listings par procuration et un calomniateur par esprit ». L'incrimination choisie par le procureur, celle de la complicité par abstention à compter de juillet 2004, est brocardée à qui mieux mieux. « Pour la première fois en France, on veut condamner un homme qui a omis de faire quelque chose, coupable de n'avoir rien fait. » Et d'énumérer tous ceux qui en savaient autant que Villepin, au ministère de la Défense, dans les services de renseignement, et le général Rondot lui-même.

    Les oreilles du général ont dû siffler, hier, sous le képi. Séance de ball-trap. « Il a détruit des preuves sous prétexte de départ en retraite. Drôle de témoin ! » « Il a mis dix mois à découvrir que les listings étaient des faux. Quelle célérité ! » « Rondot se protège. Il réécrit ses vérités ! »

    Me Leclerc a clamé que les droits de l'homme étaient en jeu. Puis s'adressant aux trois juges : « Vous avez entre les mains l'honneur de la justice, l'honneur de la République. » Il s'offre un ultime lapsus : « Acquittez-le ! » Nous ne sommes pas aux Assises. L'innocenter lui suffira.

    Bernard LE SOLLEU.

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