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Lettre d'information
Le Fascisme rampant:
"La liberté d'une démocratie n'est pas en sécurité si le peuple tolère la croissance du pouvoir privé au point que sa puissance dépasse celle de l'état démocratique lui-même. Cela, dans son essence, est le Fascisme - l'accaparement du gouvernement par un individu, par un groupe, ou par tout pouvoir de contrôle privé." Franklin Roosevelt
- Une nouvelle architecture du renseignement
le président écrit : "Point d'entrée auprès de moi des services de renseignement des ministres chargés de la sécurité intérieure, de la défense, de l'économie et du budget, vous coordonnerez et orienterez leur action (…) Vous leur transmettrez mes directives". L'article complet pour comprendre l'outil renseignement au service d'un seul homme,le président !

vendredi 21 mars 2008 Connaissez-vous Nicolas Princen ? Cet ancien normalien et diplômé d’HEC de 24 ans vient d’être nommé par l’Elysée pour surveiller la diffusion d’informations, images, rumeurs concernant le Président de la République sur Internet. Il n’en fallait pas plus pour que les images de ce jeune homme, chargé en 2007 du site de campagne de Nicolas Sarkozy, soient commentées et aussi détournées par des Internautes créatifs, sur la musique de la série télévisée Mission impossible

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JE REJOINS LA RESISTANCE ! Notre triste état : " pleurer sur notre servitude Volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots." Notre triste état : " pleurer sur notre servitude Volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots." "Nicolas Sarkozy a fait de l’Etat sa ... Si un Président déclare avoir été élu pour gouverner, il se trompe de République et de Constitution. S’il accapare les missions du Premier ministre, il viole la Constitution, il se met hors-la-loi. Il peut alors, en vertu de l’article 68 de la Constitution, être sanctionné pour un manquement à ses devoirs incompatible ...avec son mandat, pour autant que la loi organique qui en fixe l’application, en attente depuis 32 mois, soit un jour adoptée.
Proposition de loi organique portant application de l'article 68 de la Constitution « Art. 67. - Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68. RASSEMBLER les forces vives de la Nation, quelles que soient leurs couleurs politiques, sous la bannière : Honneur, Bon sens et intérêt supérieur de la Nation. Afin de : RESISTER ET S' OPPOSER à l'op... Voilà un commentaire brillant, clair, net et précis. J’ose espérer que les français sauront en tirer profit quant à leur vote aux prochaines élections présidentielles de 2012
Envoyez ce texte à vos contacts et invitez-les à rejoindre notre groupe .Merci
MONSIEUR SARKOZY N’INCARNE PAS L’IDENTITE NATIONALE
Depuis 1962, le Président de la République reçoit du peuple une délégation de pouvoir, c’est-à-dire un mandat. Ce mandat est de droit public. Il est nominatif. Il possède ses propres critères définis par la Constitution et ne déroge pas au code civil pour les détails qui ne sont pas réglés par elle. Le mandat que le peuple confie aux élus ne leur délègue pas le pouvoir de faire ce que bon leur semble quand bon leur semble où bon leur semble. Depuis 1804, ledit code définit le mandat comme : « un acte par lequel une personne donne à une autre le pouvoir de faire quelque chose pour le mandant et en son nom. » (art.1984). Ce « quelque chose » n’est pas n’importe quoi. A l’issue de la présidentielle, le peuple, mandant, confie au mandataire, qui a brigué son suffrage, d’exercer en son nom un mandat lui conférant la qualité de Président de la République. Les termes et obligations du mandat présidentiel sont précisés dans la Constitution aux quinze articles du titre II et complétés dans différents articles de celle-ci, par exemple à l’article 52 : « Le Président de la République négocie et ratifie les traités. » Le mandat est limité dans le temps mais aussi aux tâches et missions exposées dans la Constitution selon sa version en vigueur au jour de l’élection. L’article 3 de la Constitution dispose que le peuple, autorité souveraine, ne délègue pas le pouvoir à un individu mais l’exerce par l’intermédiaire de « ses représentants ». Le peuple répartit séparément les pouvoirs exercés en son nom sur trois domaines : exécutif, législatif et judiciaire. Selon la Constitution le pouvoir législatif contrôle l’exécutif, et, le pouvoir judiciaire dispose d’une indépendance qui garantit la neutralité de ces décisions. Conformément à l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, l’autorité souveraine pose pour principe constitutionnel la « séparation des pouvoirs ». Le Président de la République est un arbitre particulier. Il surveille le fonctionnement de l’ensemble sans pour autant diriger les travaux de chacun ou les sanctionner. La Constitution ne lui attribue aucune responsabilité politique et il ne doit pas prendre partie. Si la politique et les intérêts des composantes de la société divisent la nation, le Président de la République n’a pas mandat d’influencer les décisions du Gouvernement ou du Parlement mais de veiller au respect de la Constitution. Il nomme un Premier Ministre susceptible de réunir une majorité à l’Assemblée nationale sur la politique et les projets de son Gouvernement. Il négocie les traités et garantit le fonctionnement régulier des institutions. Il nomme les membres du Gouvernement proposés par le Premier Ministre, il ne les choisit pas ou ne devrait pas les choisir et n’a pas autorité pour « remanier le Gouvernement » à sa guise. Il est le chef des armées à la disposition du Gouvernement car seul le Premier Ministre est responsable de la défense nationale. Enfin il nomme aux emplois civils et militaires de l’Etat conjointement avec le Premier Ministre. Il accrédite les ambassadeurs. Il préside le Conseil des Ministres et le Conseil supérieur de la Magistrature conformément à son rôle d’arbitre et non en qualité de Chef de Gouvernement ou du pouvoir judiciaire. Le Chef du Gouvernement est le Premier Ministre. Nul ne peut modifier cette structure gouvernementale, l’alinéa 5 de l’article 89 de la Constitution en dispose ainsi : « La forme républicaine du Gouvernement n’est pas révisable ». Cette forme est définie, notamment, au Titre III et tout au long de la Constitution. Le Président ne peut s’exprimer devant le Parlement que hors session parlementaire. La révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 lui reconnaît la forme de communication orale. Pourquoi le ferait-il en session ? Comme la Reine d’Angleterre, le Président ne dispose d’aucune aptitude pour présenter ou défendre réforme et loi dont l’initiative appartient concurremment au Premier Ministre et aux membres du Parlement. Il ne saurait proposer et voter les lois et, sans enfreindre son mandat, il ne peut être, comme Elisabeth II dans le discours du trône, que le porte-voix du Premier Ministre . La session parlementaire est la période maximum de 120 jours comprise entre le 1er jour ouvrable d’octobre et le dernier jour ouvrable de juin, durant laquelle les parlementaires légifèrent, contrôlent l’action du Gouvernement et évaluent la politique publique. Si un Président déclare avoir été élu pour gouverner, il se trompe de République et de Constitution. S’il accapare les missions du Premier ministre, il viole la Constitution, il se met hors-la-loi. Il peut alors, en vertu de l’article 68 de la Constitution, être sanctionné pour un manquement à ses devoirs incompatible avec son mandat, pour autant que la loi organique qui en fixe l’application, en attente depuis 32 mois, soit un jour adoptée. Il faut noter que, conformément à l’article 89, la révision de cet article 68, initiée par Jacques Chirac sur la proposition de Dominique de Villepin, met un point final aux abus impunis de mandat présidentiel qui consistent à empiéter sur le pouvoir exécutif. Le respect dû à la fonction présidentielle s’arrête aux limites de celle-ci. Le Président a le devoir de respecter sa fonction. Il ne peut donc légitimement empiéter sur les attributions du Premier Ministre et du Gouvernement sans risquer la destitution dès que la loi organique ou le décret portant loi organique d’application de l’article 68 est promulgué. Le Président ne définit ni ne détermine la politique, c’est le rôle du Gouvernement lequel est responsable devant le Parlement. Où sont donc les pouvoirs constitutionnels et légitimes du Président dont on nous rebat les oreilles ? Etoile ou météorite ? C’est pourquoi, fraîchement mandaté et soucieux de plaire à son ami de Villepin et de gouverner en conformité constitutionnelle, Nicolas Sarkozy demande à Edouard Balladur, dans une lettre de mission adressée, le 18 juillet 2007, de former un comité de sages pour se pencher sur la Constitution et « prendre acte de l’évolution qui a fait du Président de la République le chef de l’exécutif ». Cette élégante circonlocution exprime les violations de la Constitution commises par ses prédécesseurs. Il reconnaît ainsi qu’il n’est pas le Chef du Gouvernement et son intention d’exercer, comme ses prédécesseurs, le pouvoir exécutif sans être hors-la-loi. A quoi bon tendre le cou au couperet de la destitution affûté par de Villepin, au cas où les bancs parlementaires de l’UMP seraient las de ses services. N’a-t-il pas, lui-même, retourné ce parti majoritaire comme on le fait d’une peau de mouton ? Le constituant ne connaît aucune entrave ou presque. Si ce n’est le Congrès dont il faut recueillir 60% des suffrages pour éviter un référendum dont le résultat est toujours incertain, l’affaire est jouable. Jack Lang et d’autres juristes distingués se mettent à l’ouvrage. Son plus fidèle allié, le PS toujours dans les bons coups sera de celui-ci. Hélas ! En la circonstance, l’article 89 de la Constitution dont l’alinéa 5 interdit toute révision de la forme républicaine du Gouvernement et le principe fondamental de la séparation des pouvoirs ne laissent aucun champ libre à une telle manœuvre. Le 12 novembre 2007, ayant lu les 77 propositions du comité Balladur, il renonce à son ambition de devenir, constitutionnellement, chef de l’exécutif, c’est-à-dire du Gouvernement. « Je ne pense pas qu’il soit souhaitable que les articles 5, 20 et 21, qui précisent la répartition des rôles entre le Président de la République, le Premier ministre et le gouvernement, soient modifiés. Dès lors qu’un changement de la nature du régime est écarté, toute modification de la rédaction actuelle me paraît en effet présenter plus d’inconvénients que d’avantages » écrit-il, transformant l’échec en renoncement volontaire, dans sa lettre d’orientation au Premier Ministre. Cette lettre d’orientation donne une direction déterminée à l’action du Premier Ministre. Elle témoigne de la subordination du Gouvernement à la Présidence. Un tel assujettissement est pourtant contraire à la Constitution. Le Gouvernement rend des comptes au Parlement, pas au Président de la République. Mais Nicolas Sarkozy transforme ses désirs en réalité et se mouche avec la Constitution. Ayant échoué dans sa tentative de devenir constitutionnellement Chef de l’exécutif, fort du mandat issu du suffrage universel, comme ses prédécesseurs, Monsieur Sarkozy se résigne à gouverner au nez et à la barbe de la Constitution et de la souveraineté nationale ! A cette différence : il court désormais le risque de la destitution, l’article 68 révisé, sanctionnant un manquement aux devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. Il décide alors de réviser tout ce qui peut l’être afin d’élargir ses prérogatives et entre de plain-pied dans l’illégalité qu’il taquinait déjà de la semelle. Pour s’assurer de la collaboration des Socialistes à la bonne fin de son projet, il affiche l’intention de donner plus de droits à l’opposition parlementaire. L’article 4 de la Constitution possède désormais un alinéa 3 dont la disposition : « La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation », redondance de l’alinéa 1, n’apporte rien de nouveau si ce n’est que certains nostalgiques de la 4ème République, l’interprètent comme une ouverture potentielle vers la « proportionnelle ». Enfin, un zeste de démagogie complète la magnificence, pour faire bon poids, bonne mesure, il promet de nouveaux droits aux citoyens et, mélangeant les pouvoirs, piétine ceux proclamés à la déclaration de 1789. Il est si pressé de les accorder au bon peuple que, comme celle de l’article 68 gelée depuis 32 mois, l’adoption des lois organiques d’application concernant, la révision de : l’article 11, instituant le principe d’un référendum d’initiative parlementaire soutenue par 10% du corps électoral (environ 4.6 millions d’inscrits) ; l’article 69 permettant la saisine, par voie pétitionnaire, du Conseil économique social environnemental ; le Titre XI bis créant le Défenseur des droits ayant à connaître des conflits entre l’administration et l’administré, l’article 61-1 autorisant la saisine du Conseil Constitutionnel, sur envoi de la Cour de Cassation ou du Conseil d’Etat, pour examen de conformité d’une disposition législative mise en doute ; compte les moutons depuis 18 mois sur le perron de Matignon avant de trouver le sommeil sous le pied d’un canapé bancal. Après un baroud « donneur », avec la complicité d’élus socialistes condescendants, le 23 juillet 2008 la révision de la Constitution est complète ou presque. Il ne suffit plus que d’en rafraîchir le préambule, et, pour autant que les droits de l’Homme et du Citoyen de 1948, plus modernes, remplacent ceux de 1789, les derniers verrous qui interdisent la route du pouvoir exécutif, sauteront. Cette mission de nettoyage est confiée à Madame Veil. Mais celle-ci, n’est ni Michel Rocard ni Jack Lang ni François Hollande ni Dominique Strauss-Kahn ou Bernard Kouchner et encore moins une femme de ménage. Refroidie par la délicate attention de faire incarner les enfants de la shoah par des gamins en âge scolaire, qu’elle déclare monstrueuse, l’affaire traîne… Le Président doit donc s’armer de patience et se satisfaire du mandat qu’il vient de réaménager, pas tout à fait à sa guise, puisqu’il ne lui permet toujours pas de réformer quoi que ce soit. Self-made-président et self-service Mais par quel tour de prestidigitation un mandataire transformerait-il selon son bon plaisir et celui de ses amis du Parlement les termes du mandat précisés dans la Constitution en vigueur le jour où il reçoit celui qui lui confère la qualité de Président pour les appliquer sur le champ ? Nul autre que le peuple souverain ne peut modifier les termes des pouvoirs qu’il confie et partage entre ses représentants. Défini par la Constitution au titre III, le mandat des parlementaires, leur permet d’adopter une loi constitutionnelle mais pas d’élire le Président de la République. Ils ne disposent d’aucune habilitation pour ce faire. Ils ne possèdent pas le pouvoir de modifier les termes d’un mandat présidentiel ou parlementaire en cours. La réduction à cinq ans du mandat présidentiel ne fut effective qu’après le septennat en cours lors de son adoption. Dans sa décision 92-313 du 23 septembre 1992 le Conseil Constitutionnel considère qu’au regard des pouvoirs établis par la Constitution les lois votées par le peuple constituent l’expression directe de la souveraineté nationale et ne peuvent être, contrairement à celles votées par le Parlement, du ressort de ses compétences. Le Conseil Constitutionnel consacre ainsi la suprématie de la souveraineté populaire sur les compétences parlementaires. Ce précédent et cette décision permettent de l’affirmer : les modifications du 21 Juillet 2008 apportées au titre 2 de la Constitution et aux différentes missions du Président de la République ne doivent pas s’appliquer à l‘actuel quinquennat pas plus que celles qui concernent le mandat des députés et sénateurs ne sauraient prendre effet avant la prochaine mandature. Quant à celles qui modifieraient la forme du Gouvernement, elles sont inconstitutionnelles. En l’absence de précision constitutionnelle, la limitation énoncée à l’article 1989 du code civil s’applique : « Le mandataire ne peut rien faire au-delà de ce qui est porté dans son mandat » et l’article 1991 le complète « Le mandataire est tenu d’accomplir le mandat tant qu’il en demeure chargé. ». Les élus sont donc tenus de respecter les pouvoirs qu’ils ont sollicités et reçus, en pleine connaissance des conditions et limites auxquelles ils étaient soumis, en briguant le suffrage populaire. Il serait outrancier de croire qu’il suffit d’être titulaire d’un mandat confié par le Peuple et accepté tel quel pour, après l’avoir obtenu, disposer à sa guise des termes originaux de l’accord qui lie les 2 parties. L’encadrement du mandat parlementaire ne signifie pas qu’il est impératif (le parti n’a pas à donner de consigne de vote) mais qu’il doit s’exercer dans le respect de la Constitution et du code électoral en toute indépendance. Il exprime le contraire de la prétendue règle de cohèsion et de solidarité que souhaîtent imposer les Partis à leurs élus et qui viole sans scrupule l’alinéa 1 de l’article 3 de la Constitution disposant que les partis doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie, c’est-à-dire la Constitution. Si, comme le croient certains, le Président de la République, élu au suffrage universel détenait le pouvoir absolu du peuple il n’aurait nul besoin d’une majorité de 60% au Congrès pour réviser la Constitution. En attendant, l’excursion du 22 juin 2009 à Versailles devant le Congrès est une entorse de plus à la Constitution. Elle témoigne d’un mépris inadmissible du mandat présidentiel que le peuple lui a confié. Les élus ne peuvent négocier n’importe quoi n’importe quand n’importe où Monsieur Sarkozy, Président de la République, friand d’exemplarité, n’a pas reçu mandat de faire de la France un pays exemplaire à la Sarkozy, mais le peuple apprécierait que le respect de son mandat le soit. Qu’il cesse de se mêler du pouvoir exécutif ! Il n’est pas du ressort de sa qualité de Président. Le Président n’a pas à exercer, illégalement, un pouvoir qu’il ne possède pas du peuple ! Au demeurant, l’irresponsabilité des actes accomplis en qualité de Président de la République, reconnue au premier alinéa de l’article 67 de la Constitution, ne s’applique que dans le cadre du mandat qui lui confère cette qualité. Il est donc pleinement et personnellement responsable lorsqu’il agit, hors de celui-ci, à la place du Premier Ministre, sans la moindre légitimation pour influencer la politique, diriger le Gouvernement ou faire croire que, Chanoine Honoraire du Latran, il vend des produits made in France au nom du Sacré-Cœur. Constitutionnellement, le Président ne saurait même pas autoriser l’export de matériels produits ou ingénierie de quelque nature, c’est hors de sa compétence. Cette pratique d’usurpation permanente de fonctions est incompatible avec la qualité de Président et la dignité de chanoine. Non seulement, pour le moment, ces voyages ou ces invitations (Président Khadafi) ont coûté plus qu’ils n’ont rapporté à l’Etat mais ils nuisent à l’indépendance de la fonction présidentielle en mêlant celle-ci aux milieux industriels. Milieux qui, le cas échéant, peuvent pâtir de certaines prises de positions publiques irréfléchies. En outre, la Société qui construit le Rafale, les Airbus ou les centrales nucléaires, si elle est soumise à autorisation administrative à l’export, ne rembourse pas les frais de représentation et ne verse pas d’honoraires de courtage ou de commission à l’Etat. Même si, dit-on, il arriva jadis à un pompiste au rond rouge de financer le moyen de locomotion d’un Ministre des Affaires étrangères en sus de quelques gâteries pour tenter, en vain, de le corrompre et influença par le financement occulte du parti d’Helmut Kohl, la reprise de la société Minöl monopoliste de raffinage et distribution de produits pétroliers en ex-RDA à en croire nos amis d’Outre-Rhin. Avant de donner des leçons de démocratie à la Chine, à l’Iran et à d’autres pays, assurons-nous de préserver la nôtre d’abus présidentiels loin de briller d’une exemplarité démocratique. Si la Constitution attribue au Président mission, à l’article 52, de négocier et ratifier les traités, elle soumet, à l’article 53, à une loi de ratification les traités de paix, de commerce, des accords relatifs à l’organisation internationale, de ceux qui engagent les finances de l’État, de ceux modifiant des dispositions de nature législative, de ceux relatifs à l’état des personnes, de ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire. Pratiquement, tous les domaines de la vie publique affectés par un traité négocié par le Président restent sous le contrôle du Parlement. La compétence du Président négociateur de traités s’arrête aux portes des Palais Bourbon et du Luxembourg. Malgré les efforts successifs des Présidents de la République pour élargir leur mandat, le prétendu régime présidentiel de la Vème République n’est, constitutionnellement, qu’un régime parlementaire encadrant l’action du Gouvernement et celle du Président de la République élu au suffrage universel. Le régime présidentiel conférant les pleins pouvoirs au Président n’existe pas en France. L’article 16 ne lui confère que des pouvoirs exceptionnels, limités dans le temps et contrôlés par le Parlement, si le fonctionnement des institutions est irrégulier. Toutefois, l’Histoire montre que peu de Présidents se sont satisfaits de la délégation que leur avait confiée le suffrage universel. Certains, sans respect aucun pour la Constitution et les électeurs, ont outrageusement outrepassé le mandat que leur avait confié le résultat des urnes, sous prétexte qu’ils étaient élus par le peuple et le représentaient. Etrange confusion ! Ces élus confondent suffrage et mandat, si le premier est universel, le mandat, lui, ne l’est pas. Le Président n’est pas l’Etat ! Peu importe son entregent, le peuple de France n’élit pas un Président « réformateur- tous azimuts » ou un représentant de commerce mais le garant des droits et libertés qu’il charge de veiller au fonctionnement régulier des institutions, non à leur bouleversement sous prétexte d’une modernisation qui consiste à rétablir un régime autocratique plus ancien. Il est grand temps que le Président cesse de s’éparpiller. Il n’a pas mandat de bouleverser les structures de l’Etat, flanquer l’organisation du pouvoir judiciaire sens dessus dessous, et passer une main protectrice dans le dos de ses collègues, mais celui d’être un représentant au-dessus des partis, digne et serein, qui n’outrepasse ni son mandat ni les bonnes manières. Le Chef de Gare n’a pas mission de conduire la locomotive et le postier n’a pas à lire et corriger le courrier qu’il timbre, l’un a mission de s’assurer que les trains, et, l’autre la correspondance, partent à l’heure pour arriver sans encombre à destination. Le chauffeur du taxi n’a pas à décider de l’adresse où déposer son client. Le Président n’a pas le pouvoir de réformer l’Etat, il n’a pas à décider de l’avenir de la France ou du pouvoir d’achat de ses compatriotes ! Ce rôle est dévolu au Gouvernement et au Parlement. La Constitution le veut ainsi. Le Président doit s’y soumettre ou se démettre. Le rôle du Président est celui d’arbitrer entre les pouvoirs et, en cas de mauvais fonctionnement des institutions, de rétablir la normalité en recourant à l’article 16. Enfin, il dispose du droit de grâce et, dans certaines conditions, peut aussi dissoudre l’Assemblée nationale. Ni plus ni moins ! C’est déjà beaucoup. Si les Présidents croient qu’ils sont élus pour gouverner avec les pleins pouvoirs : ils se trompent de République, de Pays ou de Croyance. Mais il n’est pas certain qu’ils soient de bonne foi quand ils le prétendent. En revanche il est évident qu’Un président qui ne respecte pas son mandat n’incarne pas l’identité nationale.
- Daniel Colomyès
Parti de la Résistance Nationale
RESISTER ET S' OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français .Face à un bilan calamiteux et indéfendable....Le livre des économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg dénonce des réformes «néfastes» qui obtiennent l'effet contraire du but recherché. ...[«Les réformes ratées du président Sarkozy» chez Flammarion. Et leur conclusion est plus impitoyable encore pour les réformes de Nicolas Sarkozy: elles ne sont pas simplement «fausses» ces réformes, elles sont «néfastes» au sens où elles aboutissent à des résultats contraires à l'objectif souhaité. Au lieu de résoudre les graves problèmes structurels qui handicapent le pays (un taux de chômage très élevé malgré des prélèvements obligatoires records), les-dites réformes les accroissent. Elles consolident les ayant-droits, les seniors, les emplois stables, les syndicats installés, les grandes surfaces, etc. alors que la précarité et les difficultés s'abattent toujours sur les mêmes: jeunes, femmes, exclus...]... Une analyse très solidement étayée Date : 26/06/2009 Un livre brillant, rédigé par un polytechnicien et un chercheur du CNRS, totalement impartiaux, décortiquant méthodiquement mais sans esprit partisan les ruses du pouvoir pour faire croire qu'il agit et résout les problèmes, alors que tout n'est que posture et affichage. A lire impérativement pour mieux comprendre ce qu'est la comédie du pouvoir. Commentaire du candidat Ferdjani: PIRE ENCORE ! En fait personne n'a remarqué que M Sarkozy n'a pas une capacité extraordinaire d'innovation pour noyer le pays avec autant réformes .D'où M Sarkozy ,président de la République,a t-il sorti toutes ces réformes fleuve ultralibérales qui ne servent que le capital et les riches et ont pour objectif final la privatisation du patrimoine national et du service public ? Cherchez ....et vous trouverez : le président met en oeuvre un torrent de réformes préconisées par quelqu'un d'autre , un ami ultralibéral et ancien directeur de banque et ses amis .Son nom : Michel Pébereau, toutes ces réformes ,c'est lui qui en est l'auteur et non M Sarkozy. En 2005, Michel Pébereau devient président de l'institut de l'entreprise .c'est là que vous trouverez "les pseudo réformes sarkozy" sous formes de propositions que M Sarkozy applique à la lettre sans se soucier du résultat.Au moins vous saurez ce qui vous attend, le Pire ! Le gouvernement et l'UMP qui se sont alliés au parti communiste chinois « mémorandum d’entente sur les échanges et la coopération entre le PCC et l’UMP » ,reviennent aux vieilles recettes du bouc émissaire : exploiter la peur et semer le doute dans les esprits .Naturellement ,tous les frais de cette propagande seraient supportés par le service d'information du gouvernement que gère "le premier ministre", c'est à dire supportés par le contribuable ,en pleine déroute budgétaire: Notre gouvernement semble avoir choisi une autre Devise, autre que celle de la République sécurité-immigration-identité nationale Fillon défend le triptyque sécurité-immigration-identité nationale Éric Besson lance le débat sur l'identité nationale Brice Hortefeux veut promouvoir la "tranquillité nationale" Rappel de la Devise de la République: la Constitution de 1958 Titre I De la Souveraineté Article 2. La langue de la République est le français L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est la Marseillaise. La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité. Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Parti de la Résistance Nationale
Notre devise: "Gouverner, c'est maintenir les balances de la justice égales pour tous." Franklin Delano Roosevelt Qui sommes-nous? Article 1er : Création "Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er Juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ayant pour titre : Parti de la Résistance Nationale. Article 2 : But Cette association à pour but : RASSEMBLER les forces vives de la Nation, quelles que soient leurs couleurs politiques, sous la bannière : Honneur, Bon sens et intérêt supérieur de la Nation. Afin de : RESISTER ET S' OPPOSER à l'oppression, aux dérives du pouvoir et au démantèlement de la forme républicaine du Gouvernement ,du modèle démocratique,social et économique français . DEFENDRE la souveraineté de la France, les institutions de la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, son régime parlementaire renforcé ainsi que la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice. PROPOSER , en vue de gouverner, une politique sociale et économique cohérente, qui vise au maintien des balances de la justice égales pour tous et à une juste répartition des richesses nationales, ainsi qu'à sortir le pays de la récession et de le replacer parmi les nations qui comptent dans le monde. Président : Romdane Ferdjani. Presse et demande d'information: Contact Adhésion 30 euros par an pour les salariés ,20 euros pour les retraités ,gratuit pour les chômeurs;remplissez tout simplement ce formulaire de contact,nous vous recontacterons par retour du courrier Formulaire de contact Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 Art. 2. - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. Constitution de 1958 Article 4. Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l'article 1er dans les conditions déterminées par la loi. La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.
Le traité de Lisbonne entrera en vigueur le 1er décembre Droit européen et droit national L’Union émanant de traités, juridiquement parlant, elle ne fait pas de lois et ses actes n’ont de valeur légale qu’une fois transposés ou mis en œuvre par les institutions nationales. En effet, suivant la lettre des traités, une directive commande à des institutions (de l'Union ou des États membres) et non pas aux individus (rôle de la loi), en fixant des « objectifs » qui lient les Etats membres « quant aux résultats à atteindre ». Nombre de directives établissent cependant désormais des règles en détail, conçues pour être directement transposées dans la loi nationale. La nature juridique de l’Union européenne a changé progressivement. Plusieurs facteurs ont convergé pour affirmer la primauté du droit communautaire sur les constitutions des États membres. Aucun juriste ne remettait en question la primauté des constitutions nationales sur les traités… avant que la construction européenne n’accouche d’un droit d’un type nouveau. Ce furent tout d’abord deux arrêts de la Cour de Justice européenne (Van Gend en Loos, 1963 ; Costa c/Enel, 1965) affirmant que les normes européennes créent « un ordre juridique souverain » s’imposant sur « un texte interne quel qu'il soit ». S’en est suivi une absence de réaction des États membres, dans un contexte européen où la question avait encore peu de portée pratique. Puis en 1998 (arrêt Sarran), le Conseil constitutionnel français réaffirma la primauté de la constitution nationale, mais il en place désormais l’essentiel « sous le chapeau de l'article 88-1 » qui dispose que « La République participe aux Communautés européennes et à l'Union européenne, constituées d'Etats qui ont choisi librement, en vertu des traités qui les ont instituées, d'exercer en commun certaines de leurs compétences » ; le Conseil reconnaît que les exceptions sont des « cas rares », tels les articles 1er (la République est laïque) et 3 (définition du corps électoral), qui sont donc les seuls à ne pas être placés sous le chapeau de cet article 88-1[1]. Désormais, le droit européen prime donc sur la plupart des articles de la Constitution française comme des autres constitutions nationales. Ainsi, en janvier 2003, le Parlement français fut-il contraint de modifier un article d’une loi qu’il avait auparavant adoptée à l’unanimité, stipulant qu’« un élément isolé du corps humain ou, autrement produit par un procédé technique, y compris la séquence ou la séquence partielle d’un gène, ne peut constituer une entité brevetable », sur injonction de la Cour européenne de justice. Le Conseil constitutionnel français a ainsi considéré les engagements européens de la France comme une disposition constitutionnelle ayant valeur supérieure à toutes les autres. Il admet ainsi que nombre des clauses de la constitution nationale n’aient plus aucune portée pratique, sans toutefois les supprimer ou les modifier, car l’Union, pour imposer la légalité de ses actes, doit absolument recourir aux moyens institutionnels des États membres qui transforment les décisions européennes en lois nationales. Le législateur national est d'ailleurs obligé de transposer les directives européennes : ce faisant il n'est plus législateur, mais scribe.
Nos Engagements: Le président de la République est le Garant de la constitution,il ne peut gouverner que dans le cadre de cette constitution . Politique Europe .Proposition de loi visant à affirmer la primauté de la Constitution
S'affranchir de Maastricht
Abrogation du traité simplifié
Quitter l'Euro et rétablir le franc français Sécuriser le système bancaire:
Rétablir la Banque de France et l'émission de la monnaie par l'Etat français et non plus par les banques d'affaires.
Séparer les banques de dépôts,les banques d'affaires et les banques assurances.
Seules les banques de dépôts auront le droit de recevoir des dépôts privés qu'elles garantissent.(garantie de l'état français)
4.Pourquoi faut-il repenser ou quitter l'Europe actuelle? Constitution de 1958 Préambule Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004.
Politique intérieure
Nationalisation des secteurs clés de l'économie française: EDF-GDF,Chantiers navals,Poste,SNCF,Acier,Hôpital.....
PRÉAMBULE de la Constitution du 4 octobre 1958 Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DU 27 OCTOBRE 1946 Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité.
Il est clair que toutes les privatisations qui ont été faites et celles à venir, sous la pression des directives européennes , sont anticonstitutionnelles.Les lois de privatisations qui ont été votées doivent être abrogées pour non conformité à la constitution. Tout le monde sait que la constitution a une valeur supérieure aux traités et aux lois . Il est donc évident que les directives européennes concernant les privatisations des services publics français ne sont pas transposables dans le droit français .Ceci remet en cause les traités sur l'Europe qui doivent être soit dénoncés soit renégociés au regard de notre constitution.
Quitter l' OTAN et rapatrier immédiatement les soldats de la République française d'Afghanistan
PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DU 27 OCTOBRE 1946 La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n’entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n’emploiera jamais ses forces contre la liberté d’aucun peuple.
Abroger toutes les réformes Sarkozy: Justice,Poste,Hôpital,sncf,et celles concernant la réduction des effectifs des armées,la concentration de la logistique et du commandement, la fermeture des terrains militaires, la concentration du renseignement,licenciements abusifs des serviteurs de l'état,
Déconcentrer et cloisonner les services de renseignements : DGSE, DST, RG et autres services ,abroger le rattachement des ces services à la présidence de la république et redonner l'autonomie à chaque service.
Mettre fin au service du cyber espionnage de l 'élysee.
Rétablir le lien Armées -Nation
Rétablir les camps et terrains de manœuvres des armées.
Redonner aux armées l'infrasructure nécessaire à la mobilisation et mettre en place une autre solution pour le logement des étudiants.
Réintégrer les 55 000 militaires licenciés.
Rétablir le rattachement de la gendarmerie au ministère de la défense, rétablir ses missions et ses écoles de formation et réintégrer son personnel licencié ,et réintégrer la gendamerie au service de sécurité de l 'Elysee.
Réintégrer les licenciés de la fonction publique.
Rétablir l 'état démocratique et le partage du pouvoir conformément à la constitution.
redonner au parlement le pouvoir réel de contrôle du gouvernement --Organiser un Référendum pour l'Abrogation de l'article 12 de la constitution concernant la dissolution de l'assemblée nationale par le Président de la République:
Constitution de 1958 Article 12. Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. L'Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors de la période prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections.
Rétablir l'indépendance de la justice
Mettre fin à l'abus du pouvoir par un régime présidentiel illégal et Rétablir le Régime parlementaire inscrit dans notre constitution .
Etablir la résponsabilité du chef de l 'état au cours de son mandat lorsque celui-ci passe outre la constitution ou abuse de son pouvoir.
Établir le droit citoyen au référendum d'initiative populaire et le droit au contrôle direct du pouvoir .
Titre XVI De la Révision Article 89. L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République sur proposition du Premier ministre et aux membres du Parlement. Le projet ou la proposition de révision doit être examiné dans les conditions de délai fixées au troisième alinéa de l'article 42 et voté par les deux assemblées en termes identiques. La révision est définitive après avoir été approuvée par référendum. Toutefois, le projet de révision n'est pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le soumettre au Parlement convoqué en Congrès ; dans ce cas, le projet de révision n'est approuvé que s'il réunit la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. Le bureau du Congrès est celui de l'Assemblée nationale. (1) Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire. La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision (1) Abrogation du 3ième alinéa (Toutefois, .....nationale) afin que la révision de la constitution ne puisse s'accomplir que par Référendum.
Chapitre 4 PROPOSER, en vue de gouverner, une politique sociale et économique cohérente, qui vise au maintien des balances de la justice égales pour tous et à une juste répartition des richesses nationales, ainsi qu'à sortir le pays de la récession et de le replacer parmi les nations qui comptent dans le monde.
Le contexte pour mieux comprendre : Une situation Chaotique , [Le déficit budgétaire de l'Etat français a plus que doublé pour atteindre 109 milliards d'euros, un record, à la fin juillet contre 51,4 milliards un an plus tôt. Alors que les dépenses de l'Etat, alourdies par les mesures de soutien d'une économie en crise, ont augmenté de 5,3% sur un an, les recettes affichent une baisse de 23,5% due aux moindres rentrées de TVA et de l'impôt sur les sociétés. Le déficit public, qui comprend les comptes de l'Etat mais aussi ceux de la Sécurité sociale et des collectivités locales, devrait dépasser les 7% du produit intérieur brut (PIB) cette année après 3,4% en 2008. Le déficit de la Sécu devrait dépasser les vingt milliards d'euros en 2009, un record.] Tout Lire Le déficit de l'Etat s'élèvera à 130 milliards d'euros en 2009 3 millions de chômeurs en 2009 ! 4 millions en 2010 ?
M Le Président de la République qui a endossé l'habit du premier ministre (irresponsable)a battu ses propres records. Le record historique est détenu par Nicolas Sarkozy qui comme ministre délégué au Budget de 1993 à 1995 a fait passer la dette de 41% à 51% du PIB en deux ans. M.Sarkozy est médaille d’or des déficits publics : 4,4 % du PIB en 1993) 4.1 PLAN DE RELANCE DE L' ECONOMIE 4.1.1 Orientations stratégiques pour sortir de la crise. La priorité numéro1 est la création d'emplois durables.
*Lancer un emprunt national pour un investissement massif de 1250 milliards d'euros,besoin d'investissement à moduler selon l'amélioration de la situation économique, sur les 5 ans à 10 ans à venir , pour remettre la France sur les rails ,renationaliser les secteurs clés et stratégiques de l 'économie, relancer l'économie et la croissance , créer des millions d'emplois et redonner à la France sa place dans le monde . *Etant donné que cet effort d'investissement massif va être payé en grande partie par les générations futures, il est essentiel de concenter les efforts sur l'éducation,la formation,la recherche,l'infrastructure, les technologies de pointe,les développements durables , la justice sociale et le partenariat économique durable ,sans perdre de vue que la priorité numéro1 est la création d'emplois durables. *La capacité d'investissement des français est de 10 000 milliards d'euros. *Les réserves mondiales des investisseurs mondiaux est estimées à 500 000 milliards de dollars. Alors que les états unis ont investi 1600 milliards de Dollars dans de grands chantiers pour relancer leur économie , le G20,lui, n 'a prévu que 250 milliards de Dollars pour relancer le commerce mondial. La France ,quant à elle, n'a investi que 11 milliards d'euros dans des chantiers publics déjà programmés ou pour aider les banques qui restent incapables d'assurer les crédits nécéssaires pour la survie des entreprises françaises et de l 'emploi.Il est clair que cette politique de l 'autruche ne peut produire que de la récession et la dégradation continuelle ,année après année, de l économie, de l 'emploi, du pouvoir d'achat et ne fait que plonger le pays dans un gouffre de souffrances collectives .
4.1.2 Objectifs: - Création massive d'emploi : 3 millions d'emplois , par le lancement de grands projets,Construction de logements sociaux,infrastructures ,mutations technologiques, environnement et vaste plan de coopération avec l 'Afrique.
Proposer et faire voter une loi tendant à encourager l'embauche de 1 salarié âgé de 26 à 65 ans et un salarié âgé de 18 à 26 ans en CDI avec exonération totale des charges patronales pendant 10 ans voire plus. La charge qui pourrait résulter pour les régimes sociaux de l'application de la présente loi est compensée, à due concurrence, par la réorientation des subventions de l'état aux entreprises et par les économies faites sur les dépenses de l'état,des collectivités territoriales et la sécurité sociales . Un dialogue aura lieu avec tous les acteurs de l'économie dans le mois qui suit l'élection pour améliorer cette proposition et la mettre en place . Orienter les avantages fiscaux accordées aux patrons pour les contrats mi-temps en faveur du contrat CDI. Soutien du pouvoir d'achat par la réduction des taxes sur l'emploi : Suppression des taxes RDS er CSG,baisse des prix du loyer,baisse sensible du prix du carburant (effort de 12 ,5 milliards soit la moitié des recettes TIPP en pouvoir d'achat ), pour commencer ,pour ensuite révaloriser les salaires et les retraites ,en fonction du retour de la croissance. Alléger la taxe sur le travail et orienter les gains à partir du salaire brut vers le salaire net.(transformer les réductions de taxes sur l 'emploi en pouvoir d'achat immédiat ) Revaloriser les retraites ( 7 millions de retraités vivent avec moins de 700 euros par mois)
Soit : 300 euros de pouvoir d'achat en plus , minimum net ,sans augmentation des prix,pour tous les salaires. - Maîtrise des finances publiques,réduction de la pression fiscale ,entreprises et citoyens de 4 points du PIB à 40% soit de 76 milliards d'euros.
Maîtrise de l'inflation ,blocage des prix de nécessité quotidienne et retour à une croissance de 3 à 5% Afin de sécuriser le système bancaire et les crédits et éviter les spéculations , Créer une banque nationale pour l'habitat (cette banque nationale finance le logement social à visage humain en collaboration avec les communes et le domaine de l 'état pour les terrains constructibles) Créer une banque nationale pour le crédit aux entreprises et aux particuliers .(crédit à la consommation à un taux très bas afin de relancer la consommation : l'idée est d'encourager les citoyens à renouveler leur mobilier et éléctroménager tous les 6 ans ,avantages accordés en achetant fabriqué en France,solution préférable au protectionnisme qui a son revers de médaille)(Crédit d'installation jeunes ménages,Crédits étudiants,Crédits formations,Crédits recherches et Innovations,Crédit installation jeunes agriculteurs et artisans,Crédit aux TPE ,microentreprises et PME )
AFP - L'Etat allemand veut se donner le pouvoir jusqu'au 30 juin de nationaliser les banques en expropriant au besoin leurs actionnaires, selon un projet de loi présenté mercredi au gouvernement et dont l'AFP a eu copie. "La possibilité de lancer une procédure d'expropriation expire le 30 juin 2009. La nationalisation est une solution de dernier recours", selon ce texte qui devait être adopté dans la matinée en conseil des ministres par le gouvernement d'Angela Merkel. Dans les faits, ce projet de loi est taillé sur mesure pour permettre au gouvernement de prendre le contrôle de la banque immobilière en détresse Hypo Real Estate, qui menace de faire faillite à tout moment. En limitant dans le temps la possibilité d'exproprier des actionnaires, le gouvernement peut espèrer qu'Hypo Real Estate sera la seule banque concernée par une éventuelle expropriation. Les discussions sur la nationalisation de la banque immobilière
4.1.3 QUATRE GRANDS CHANTIERS AMBITIEUX POUR SORTIR DE LA RECESSION (2009-2050) SECTEUR BATIMENTS TRAVAUX PUBLICS Un Grand projet national : Immobilier-Logement-Emploi(long terme : 2009-2050)
Développement des villes moyennes et des bourgs, accès à la propriété ,surtout pour les salaires modestes:un logement à 50 000 euros,remboursement : 300 euros par mois, avec un financement allant jusqu'à 45 ans avec une garantie de l 'Etat. Le logement social comme générateur d'emplois , moteur de l 'économie et facteur de justice sociale. Nous proposons la construction de 10 millons de logements sociaux ,en 10 ans , dans le cadre d'un grand projet de développement des villes moyennes et des bourgs.(financés par la banque nationale pour l 'habitat ) Permettre à tout locataire solvable d'accéder à la propriété sans apport et abroger tous les dispositifs ,de Robien ,Borloo etc.. qui encouragent l'exploitation et la spéculation,et donner ses avantages fiscaux au futurs propriétaires.
Tout salarié payant régulièrement un loyer peut devenir propriétaire de son logement . Instituer une loi qui aura pour objectif la maîtrise des prix de l'immobilier et l'arrêt des spéculations. - Aujourd'hui 600.000 personnes âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros mensuels (Reuters)
SECTEUR INDUSTRIE: AUTOMOBILE,ENERGIE ET RECHERCHES TECHNOLOGIES DE POINTE
Un Grand projet de développement et de coopération Afrique : (long terme : 2009-2050) Coopération développement du continent africain Il faut se tourner vers la coopération avec le continent africain: 950 millions d'habitants et 1950 millions en 2050, avec pour but l'autosuffisance alimentaire, structure agraire,structure routière,structure ferroviaire,Eau , infrastructure électrique , santé et éducation.
Le continent africain détient le tiers des réserves minérales de la planète L'afrique est riche mais les africains sont pauvres: il faut une politique africaine qui vise à l 'autofinancement des projets par l 'Afrique et à l'aide technique de la France tout en exigeant des dirigents africains d'aller rapidement vers la démocratie, le multipartisme et à des élections saines et contrôlées . Il n 'y a qu'à ce prix que l'on arrivera à fixer la population africaine chez elle et à résoudre le problème de l 'immigration clandestine ou régulière en France. Il faut vendre à l'afrique des machines agricoles, des biens d'infrastructures de base et non pas des armes , des cartouches et des obus, encore moins des centrales nucléaires.
Le développement de l'Afrique comme atout stratégique pour les entreprises françaises, comme générateur d'emplois et comme facteur de stabilité régionale et mondiale. Suite au sommet des chefs d'états africains en Chine consacré à la coopération Chine-Afrique,Mme Angéla MERKEL, chancelière allemande avait appelé les européens à ne pas laisser l' Afrique aux chinois.Voilà une bonne résolution qui doit conduire la France et l 'Allemagne à unir leurs efforts pour mettre en place le co-développement pour l 'Afrique.Que pensez-vous de ce Projet? 
Nous sommes heureux de constater que notre politique défendue depuis 2007 semble être la bonne politique golable de développement dans l'intérêt de la France.Notre programme semble tenir la route, chaque jour des éléments innovants viennent confirmer la justesse de notre point de vue . Avis du candidat : Bon projet à condition que 51% du capital (400 milliards d'euros) soient détenus par les pays Aficains proches et moyen-orientaux qui vont héberger ce programme solaire sur leur sol. Tout le monde se souvient de l'affaire Canal de Suez .Il ne faut pas accepter un nouveau "canal de suez gigantesque" qui tôt ou tard entrainera un conflit armé dans cette région.
Politique SOCIALE: LES GRANDES CAUSES NATIONALES (2009-2050) S'occuper réellement des causes nationales .
Tutelles et maltraitance du grand âge :Une autre exception française [Frank Hagenbucher est un anthropologue en retraite qui a décidé de vouer une action militante très active et ambititeuse vis à vis des droits de ceux qu’on appelle communément les personnes âgées et handicapées et qui trop souvent encore sont les oubliés d’un système. Voici un entretien fleuve qui mérite d’être imprimé, diffusé et lu ans le détail. Une vraie base de réflexion de très haute tenue]... par Claire-Lise Marso
700 000 personnes sont sous tutelles ou curatelles, Résoudre le problème dans les meilleurs délais . un thème prioritaire de campagne pour 8 Français sur 10 Rendre la procédure en Référé 3 jours automatique pour les cas de violences contre les femmes ou les hommes en couple. Logement
Prendre les mesures immédiates pour tirer ces allocations vers le haut.
Parti de la Résistance NationaleLa Cour suprême allemande conteste leTraité de LIsbonne Edouard Husson - Blogueur associé | Lundi 06 Juillet 2009 - 07:01 | Commentaires
Ce qui confirme qu'en l'état, l'Europe doit tourner le dos à sa supposée vocation fédérale.
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