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Le Fascisme rampant:


"La liberté d'une démocratie n'est pas en sécurité si le peuple tolère la croissance du pouvoir privé au point que sa puissance dépasse celle de l'état démocratique lui-même. Cela, dans son essence, est le Fascisme - l'accaparement du gouvernement par un individu, par un groupe, ou par tout pouvoir de contrôle privé."
Franklin Roosevelt


  • Une nouvelle architecture du renseignement

le président écrit : "Point d'entrée auprès de moi des services de renseignement des ministres chargés de la sécurité intérieure, de la défense, de l'économie et du budget, vous coordonnerez et orienterez leur action (…) Vous leur transmettrez mes directives".
L'article complet pour comprendre l'outil renseignement au service d'un seul homme,le président !


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vendredi 21 mars 2008

Connaissez-vous Nicolas Princen ? Cet ancien normalien et diplômé d’HEC de 24 ans vient d’être nommé par l’Elysée pour surveiller la diffusion d’informations, images, rumeurs concernant le Président de la République sur Internet. Il n’en fallait pas plus pour que les images de ce jeune homme, chargé en 2007 du site de campagne de Nicolas Sarkozy, soient commentées et aussi détournées par des Internautes créatifs, sur la musique de la série télévisée Mission impossible


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Communiqués de presse


La Racaille de la République ou la République de la Racaille ? - par le 21/07/2009 @ 02:24

ADIEU MA FRANCE
Plan « Espoir banlieues » : Une véritable dynamique…
La Racaille de la République ou la République de la Racaille ? La République Sarkozyste se permet même de recruter  des Escrocs .

Firminy : les casseurs devront réparer

Le Parisien - ‎Il y a 2 heures‎
C'est une manière pédagogique de leur dire que même si l'on souffre, on ne casse pas tout», a déclaré Mohamed Abdi, conseiller de Fadela Amara. Cette dernière a reçu lundi à Paris une délégation d'élus et de commerçants de Firminy, venus demander ...
 
Qui est Mohamed Abdi, conseiller de Fadela Amara  ?
Mohammed Abdi est un militant associatif et socialiste, cofondateur et ancien secrétaire général de l'association Ni putes ni soumises. Il est également membre du think tank du Cercle de l'Oratoire et du comité éditorial du Meilleur des mondes. Il est directeur de la rédaction du mensuel Le Pote à Pote, fondé en 1989. En 2008, il est l'objet d'une condamnation pour escroquerie.

Le 14 novembre 2007, la presse publie un rapport qui date du 17 octobre 2007, Mohammed Abdi est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie à la formation professionnelle entre 1994 et 1997. Sa condamnation du 17 mai 2006 confirmée, après un rejet de son ultime recours devant la Cour de Cassation.[3] La peine de prison est assortie d'une mise à l'épreuve de 3 ans avec obligation de rembourser le préjudice.

  • Fadela(Fatiha de son vrai prénom) Amara et Mohammed Abdi, La Racaille de la République, Le Seuil, 2006. (OCLC 75252710)
  • Approfondir vos connaissances au sujet de l 'éscroc -conseiller de la République
  • Document

    La face cachée de Fadela

    Par Ludovic Vigogne, publié le 06/07/2009 14:31:38

     

    Qui est la si médiatique secrétaire d'Etat à la Ville ? La journaliste Cécile Amar lui consacre une biographie fouillée.

    Fadela Amara, encartée au PS jusqu'en juin 2007, est devenue l'une des meilleures avocates de Nicolas Sarkozy. Mais, secrétaire d'Etat à la Politique de la ville depuis deux ans, elle n'a pas convaincu. Journaliste au Journal du dimanche, Cécile Amar a enquêté sur les origines, le parcours, les convictions, les ressorts d'une fille d'immigrés algériens qui vient de loin. Fadela Amara, le destin d'une femmesortira le 20 mai (Hachette Littératures) ; c'est un livre sans concession, très éclairant. Extraits exclusifs.

    « A nous Paris : l'envol

    Octobre 2001. Malek Boutih sort, content de sa soirée, du cinéma où il a vu Chaos, de Coline Serreau. [...] L'itinéraire tragique de l'héroïne vient de permettre au président de SOS-Racisme de formaliser le concept qu'il cherche depuis si longtemps. « La morale du film, c'est : soit tu te soumets, soit tu es une pute », résume le militant antiraciste, qui poursuit : « Je tiens alors la clef qui me manquait. Les filles ne peuvent pas s'en sortir parce qu'à l'extérieur on leur dit : "Si tu ne te plies pas aux exigences des hommes, voilà quel sera ton destin : dehors, tu seras acceptée, mais par ton corps." Il faut prendre à revers ce nouvel enfermement. » [...] Pour résumer, elles ne doivent être ni des putes ni des filles soumises. « Ni putes ni soumises », Malek vient de trouver le nom de la campagne contre les violences faites aux filles des cités. Il vient aussi de trouver celle qui va l'incarner. Il a repéré Fadela Amara depuis longtemps chez les Potes. Plus radicale que les autres, plus brute, elle détonne. Et surtout, c'est une fille des quartiers qui n'a pas fait d'études et a souffert, et ça se voit. [...]

    Fadela n'a pas peur, même si elle sent bien qu'en s'emparant de la question des femmes des quartiers elle va soulever certaines questions personnelles, notamment l'oppression familiale et le système patriarcal, qui veut que les filles ne soient pas les égales de leurs frères. En somme, elle va devoir rendre publique sa révolte intime. Et elle se sent prête à le faire. C'est ce qui bluffe Malek Boutih. « Tout le monde était d'accord avec mon constat, mais personne ne voulait y aller. Toutes les femmes avec qui je discutais de mettre tout ça sur la place publique étaient terrorisées. Elles voulaient bien tout organiser, mais ça ne devait pas s'exprimer publiquement. Fadela est la seule femme qui ait accepté. Elle avait peur, une peur intime, familiale, sociale, mais elle l'a fait. C'est un courage que personne n'a jamais eu. »

    Ni putes ni soumises, naissance d'une usurpation

    Christelle, Ingrid, Loubna, Safia, Farid et Olivier, clope au bec, se mettent à marcher dans la cité Balzac, à Vitry-sur-Seine [Val-de-Marne], ce 1er février 2003, sous les flashs et les caméras, pour rendre hommage à Sohane, qui y est morte brûlée vive quelques mois plus tôt. « Au bout de dix minutes, on monte dans les bagnoles et on part à Rennes », raconte, en souriant, Safia. La « marche » de Ni putes ni soumises est lancée.[...] Contrairement à la légende qu'elle se bâtira a posteriori, Fadela Amara ne fait pas partie de ce groupe. [...] Présente au départ (mais pas dans la voiture), elle travaille ensuite de Paris à la réussite médiatique de la marche et de la manifestation d'arrivée. « Pour moi, se souvient Christelle, il était « normal » que nous soyons sur le terrain et que Fadela soit à Paris pour négocier et gérer les choses. » Ce qui ne l'est plus, c'est que Fadela s'approprie ensuite leur aventure, qu'elle prétende qu'elle part de Vitry avec l'équipe, par exemple. Fadela se déplace sur quelques étapes en province et, bien sûr, en région parisienne. Elle squatte les médias, elle est convaincante, mais elle n'est pas une marcheuse. Quoi qu'elle dise. Quoi qu'elle écrive. « A chacune des 23 étapes, nous avions des rencontres, des discussions, des réunions de 9 heures du matin jusqu'à 3 heures du matin le lendemain », écrit Fadela Amara dans son livre Ni putes ni soumises, paru en septembre 2003 [...].

    Ni putes ni soumises existe et doit désormais sortir du giron des Potes. Reste donc à faire partir les gêneurs, ceux qui pourraient faire de l'ombre à Fadela et ne sont pas de son « camp ». Elle veut avoir les coudées franches. Après la marche, Loubna retourne à SOS-Racisme, dont elle est alors vice-présidente, ce qui lui a déjà valu l'inimitié de « Fadel » pendant la marche et va précipiter son éviction. « Elle m'explique que [les cinq autres] marcheurs sont vice-présidents du mouvement Ni putes ni soumises, raconte-t-elle, sauf moi, car je suis vice-présidente de SOS. Ça veut tout dire. » Loubna n'est plus associée à rien, on lui interdit de répondre aux journalistes et elle finit par partir. « J'ai mis du temps à m'en remettre. »

    Dans les bras de Sarko : le frère

    L'affaire Baster, tout Clermont en a entendu parler. Le quotidien La Montagnerevient sur les faits : « Tout commence le 14 février 1984, sur la base d'un scénario digne de professionnels. André Baster et son épouse, Marie-Louise, viennent de fermer les deux bijouteries familiales qu'ils exploitent à Riom [Puy-de-Dôme]. Ils regagnent leur domicile, à Joze. André Baster ouvre le portail du parc qui entoure la vaste demeure du couple. Et là, il découvre sa chienne, de race berger allemand, allongée dans l'allée. Abattue d'une balle dans le ventre. "Ils nous ont fait la maison", lance-t-il à sa femme. Il se précipite vers l'entrée, pousse la porte restée entrouverte. Dans le couloir, il se retrouve face à trois hommes, encagoulés et armés. Ils le braquent aussitôt. Marie-Louise Baster arrive quelques instants plus tard. Elle est également mise en joue. Presque aussitôt, un coup de feu claque. Le bijoutier s'écroule. [...] » L'auteur du coup de feu qui blesse mortellement André Baster est Hassein Amara, frère aîné de Fadela, 23 ans à l'époque, arrêté sept ans et trois mois plus tard.

    Les années 1990 sont une décennie de cauchemar pour la famille Amara. [...] Fadela fait son devoir, essaie de maintenir sa famille debout. Avec Monique Passemard, avocate, elle tente de mener le front juridique, de bâtir la défense d'Hassein. Mais elles se heurtent à un sérieux écueil : « Je ne m'entendais pas très bien avec lui. Il a quand même assassiné, c'est ce qu'on peut faire de pire », se souvient l'avocate. [...] Hassein récuse alors Me Passemard, et Fadela se tourne vers un défenseur parisien, l'un des avocats de SOS Racisme, Me Dominique Tricaud. Elle veut tout mettre en oeuvre pour que ses parents n'aient plus à s'inquiéter, mais ne réalise pas que, si Me Passemard prenait l'aide juridictionnelle et donc ne leur coûtait rien, les tarifs de l'avocat parisien ne sont pas les mêmes. Ce drame ruine Fadela, qui se démène, emprunte à qui elle peut pour régler les frais d'avocat. Elle se bat, toute seule, sans rien dire, pour son frère, ou plutôt pour ses parents. Et craque parfois. « Un jour, pendant le procès, j'ai trouvé Fadela en larmes, par terre, raconte Monique Passemard. Elle n'avait pas réussi à trouver l'argent que lui demandait Tricaud pour venir à Clermont. "Personne ne veut plus me prêter d'argent", pleurait-elle. » [...]

    Le 11 octobre 1995, Hassein Amara écope de seize ans de prison. [...] Comme tous les immigrés réguliers, le frère de Fadela, de nationalité algérienne, vivait en France avec une carte de séjour. Elle se périme lors de son incarcération. [...] Fadela entame alors son ultime combat : obtenir un titre de séjour pour son frère. Elle frappe à toutes les portes. « J'ai demandé de l'aide à Julien Dray, raconte-t-elle. Il a écrit à Daniel Vaillant, alors ministre socialiste de l'Intérieur. Je crois qu'il n'a même pas eu de réponse. »

    Fadela mène encore bataille lorsque Nicolas Sarkozy devient ministre de l'Intérieur, en mai 2002. « Je ne sais pas si Sarko a donné des ordres, mais mon frère a eu enfin ses papiers », déclare celle qui est aujourd'hui sa ministre. Des proches se souviennent que, pendant la campagne présidentielle, lorsque certains s'énervaient contre le candidat UMP, Fadela temporisait tout le temps, lâchant parfois : « Tu ne sais pas ce qu'il a fait pour mon frère. » Et ce que, du coup, Fadela fait pour Sarkozy. »



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